vendredi 23 février 2018

Adieu ma brosse

Quand je suis rentrée hier soir, je n'avais plus de brosse. Elle était fendue. Bon, elle n'était pas en bois, juste en plastique, et j'en connais, que je ne nommerai pas, qui cassent des joujoux un peu plus costauds, en cuir, même, mais quand même, la pauvre n'a pas supporté les contacts répétés avec mes pauvres fesses. 

Il faut dire que Monsieur G. a beaucoup d'énergie. On aurait pu se dire, fin d'après-midi après le boulot, il sera fatigué, en plus on faisait connaissance, donc il ira doucement. Non non. Il a pris son rôle bien à cœur et après les politesses d'usage, il est passé très vite dans le vif du sujet, et j'ai pu me rendre compte que l'âge ne fait rien à l'affaire question autorité.

Quand on se trouve face à un Monsieur qui vous sermonne et vous décrit ce qui va vous arriver dans un futur très proche, on oublie très vite tout pour n'être qu'une petite punie qui louche vers la cravache et la ceinture posées sur la table basse bien en évidence.  Aïe. 

Après lui avoir remis mon cahier de punitions, et ma brosse, donc, il s'est assis sur le canapé et me voici donc à recevoir une fessée sur ses genoux. Ce Monsieur ne rigole pas. Il va vite, très vite, et tape fort, très fort. J'avoue ne pas avoir eu beaucoup d'endurance ce soir-là. J'avais du mal à lui répondre pendant qu'il me sermonnait car je n'étais pas habituée à souffrir si vite. Je pense que le stress de la première fois a joué aussi.

Moi qui déteste le coin, finalement j'ai aimé. Sauf que pour ne pas me détourner l'attention, j'étais le nez face au mur. Mais au moins je soufflais. Et gare si je mettais les mains, un coup de cravache me tombait dessus très vite. J'ai essayé d'expliquer que c'était un geste instinctif, à priori ce n'est pas une excuse valable.

C'est sa phrase, ça, "ce n'est pas une excuse valable".  J'y ai droit tout le temps. Un peu énervant mais bon.

Donc, il a repris mon suivi comme auparavant, les insolences, les cigarettes et a ajouté le fait que j'avais répondu en conduisant en mettant le mode micro. Mode micro ou pas, c'est interdit. Il m'a fait passer l'envie de recommencer. 

Et donc, le quota de cigarettes a baissé de deux, c'est jouable, enfin j'espère. 

On n'a pas fait durer le jeu trop longtemps, première rencontre, on a discuté pas mal, fait le point et appris à se connaitre un peu.

Et surtout, peu de temps après j'étais rentrée. C'est appréciable.

Donc, me voici reprise en mains, j'ai déjà nettement moins fumé aujourd'hui. Il faut dire que j'ai les douleurs du lendemain, et je suppose que demain ce ne sera pas beaucoup mieux. Cela permet de ne pas oublier l'enjeu.











mercredi 21 février 2018

Un week-end de soumission (partie 4)

Le front collé au tronc d'arbre, et les mains l'agrippant de toutes mes forces, j'attendais mon premier coup de badine. Je sentis des frottements, j'ai supposé qu'il calculait où il devait se mettre, pour atteindre les endroits visés. Mais la peur m'interdisait de regarder. Ce fut très éprouvant. Puis, un sifflement, et une douleur aiguë, forte, qui me coupa la respiration. C'était cinglant comme un coup de ceinture, mais en plus fort. Il avait touché la fesse droite, et je sentis une autre douleur qui m'irradia longuement. Je la ressentais encore lorsque je reçus un nouveau coup, cette fois sur la fesse gauche. Je suppliais déjà. Déjà, je promettais tout ce qu'il voulait. 

Deux coups m'avaient suffit. J'en reçus 8 de plus. Je m'accrochais à l'arbre, je criais, je pleurais. Il ne se laissa jamais attendrir. Chaque coup faisait atrocement mal, sur les cuisses, sous les fesses aussi, cela me brûlait, la douleur restait.

Tu comprends, là ? Quand tu me dis des choses comme : "c'est ça, comptez dessus", ou, "oui ben c'est comme je veux", tu crois qu'une soumise dit ce genre de choses ? Et que si elle les dit, son Monsieur ne va pas réagir ? Est-ce que je ne t'avais pas prévenue ? Répond ! Je t'ai demandé de me répondre !

Alors je répondis, d'une toute petite voix, que si, il m'avait prévenue. Que oui, je comprenais, maintenant. J'aurais tout accepté pour que ça s'arrête. En plus, c'était un week-end soumission, nous étions absolument d'accord, pas de safe-word, il décidait pour tout. Il m'avait bien demandé mon accord avant, ne m'avait pas forcé la main, juste dit que si je refusais, ce n'était pas grave, mais que si j'acceptais, rien ne le ferait revenir en arrière.

En même temps, je le connaissais bien, j'avais confiance en lui, je savais pertinemment que jamais il ne me ferait trop de mal. Effectivement, là je souffrais atrocement, mais j'avais conscience que je n'avais  pas non plus reçu 50 coups. J'aurais préféré 6, après tout c'est ce qui avait été prévu après la fessée, mais ce n'est pas moi qui décidais. 

Il jeta par terre son instrument de torture, se rapprocha de moi, me caressa fesses et cuisses, cela ne me fit pas le même effet qu'après une fessée, j'avais l'impression d'être à moitié anesthésiée. 

Il était content, j'avais parait-il de beaux traits, bien alignés, des fesses jusqu'à mi-cuisses. Un peu boursoufflée, mais que ça lui plaisait beaucoup, et qu'il espérait que cette punition porterait ses fruits et me ferait réfléchir à mon comportement parfois inadmissible. Il sortit de son autre poche son tube d'arnica et prit tout son temps pour masser les zones douloureuses. Mais même là, cela me fit mal. 

Mes larmes commençaient à sécher, pendant que lui me demandait si j'avais vraiment bien compris le principe de la soumission ? Et ce qui pouvait arriver si je me comportais mal. 

Il remonta ma culotte, remis ma robe correctement, et nous rentrâmes au gîte, moi contrite, les yeux sur les chaussures, silencieuse et les fesses en feu.

Je pensais que la journée n'était pas terminée, qu'allait-il se passer ensuite ?








Merci à Sia pour son aide, car ne connaissant pas la badine, je ne pouvais pas décrire ce que l'on peut ressentir.

Reprise du suivi par un nouvel Educateur

Ma séparation brutale avec mon ancien Monsieur a eu des répercussions sur ma consommation de cigarettes. 

J'étais parvenue, avec son aide, c'est à dire ses punitions, et mon envie de lui faire plaisir, à baisser considérablement la quantité fumée chaque jour. Je n'en fumais plus que de deux à quatre par jour, mais plus près de deux-trois. J'étais très fière de moi.

La rupture a fait que d'une, je n'avais plus de comptes à rendre, et de deux, que colère et tristesse me faisaient repartir de plus belle. J'étais contrariée, mais que faire ? Cela ne faisait que cinq jours, il me fallait réagir.

La cigarette électronique, j'ai déjà essayé plusieurs fois, ma foi, je la suçais du matin au soir. Ce n'est pas la solution pour moi. Et quand même, ça fonctionnait, notre système de quotas.

J'ai donc pris mon courage à deux mains, et j'ai contacté un Monsieur près de chez moi, à qui j'ai expliqué le problème. Que j'avais besoin d'aide, d'être suivie pour m'aider à ne pas replonger.

A ma grande surprise, il a accepté (il faut dire qu'il y a une grande différence d'âge, ce n'est pas très évident, mais le but étant disciplinaire, on va passer outre). Je lui ai parlé de mon blog, qu'il est allé visiter de suite. 

Il m'a dit comment il allait procéder, ses règles (très strictes, ce qui me convient parfaitement), et m'a demandé si j'avais d'autres choses à lui dire (entendez : suivi éducatif). Ha, celle-là, je ne m'y attendais pas. Je pensais juste cigarettes, il parle d'éducation. Bien sur je ne lui parle que d'éventuelles insolences, ce à quoi il me répond : elles seront également punies sévèrement. Aïe.

Nous parlons encore un peu, puis sans faire attention, je lâche l'histoire du couvre-feu, suivi de : zut, j'aurais mieux fait de me taire. Là il me répond : je l'avais vu sur ton blog de toutes façons. Nous continuerons cela aussi.

Je me retrouve donc, avec un Monsieur qui ne va pas me suivre uniquement pour la cigarette, mais un peu tout en général. Le fait que je réponde vocalement au téléphone en voiture va me valoir, également, une sévère punition, je suis prévenue.

Premier rendez-vous ce soir, j'avoue être un peu inquiète, je vais connaître un nouveau Monsieur, de nouvelles choses, et surtout, il me faut oublier ce qui s'est passé avant pour repartir sur de nouvelles bases.

Mais je le remercie infiniment d'avoir compris ce dont j'avais besoin. 






mardi 20 février 2018

Un week-end de soumission (partie 3)

Encore toute étourdie de cette magistrale fessée reçue, les fesses en feu et les joues rouges de honte, Monsieur me dit de me rhabiller, car nous allions nous promener un peu. Après tout, me dit-il, nous sommes à la campagne, il faut en profiter un peu.

Je me demandais comment j'allais être capable de marcher, tellement j'avais mal. Le frottement de ma culotte à chaque pas me rappelait ce qui venait de se passer. Lui, était tranquille, souriant. Il me prit la main et vous découvrîmes les jolis chemins alentours. Des arbres, des fleurs, des insectes bourdonnants, tout était si tranquille.

Au bout d'un moment, Monsieur sortit de la poche arrière de son pantalon, une badine. Il avait pris soin, pendant que je m'habillais, de cacher la longue partie qui dépassait sous son pull. J'étais tellement surprise que j'en perdais l'usage de la parole. Pas lui.

Alors, comme tu le vois, nous ne sommes pas ici uniquement pour profiter des bienfaits du bon air. Je désire que tu connaisses la badine. De toutes façons tu la mérites, que cela te convienne ou pas. Je pense qu'après avoir senti ses effets, tu devrais te comporter comme se doit de le faire une gentille soumise. C'est à dire oublier toute envie d'insolence, de provocation, et simplement de mal me répondre.

Mon souffle retrouvé, je tentais, avec mes pauvres arguments (Monsieur je ne suis pas si insolente que ça, Monsieur s'il vous plait pitiéééé pas ça, Monsieur je vous promets que je ne recommencerai plus jamais), de lui faire changer d'avis, de me donner une autre punition. Et de plus, nous étions dehors. Là il a éclaté de rire, pas une route, pas de maison, rase campagne, quoi, on va choquer les papillons ?

Obligé de m'attraper, car là rien à faire je refusais de m'approcher de lui, il me positionna face à un gros arbre. Il remonta ma robe, la faisant tenir par l'élastique à la taille, il baissa ma culotte jusqu'aux chevilles, tout en me disant :

La badine ne se donne pas que sur les fesses. Je te corrigerai aussi sur les cuisses. Je te préviens, tu bouges, tu te défiles, en rentrant je doublerai ce que tu vas recevoir maintenant. Réfléchis bien. Repense bien à tout ce qui est écrit sur ton cahier. Dis-toi bien que chaque coup est largement justifié. Je viens de le lire à la fin du repas, ne t'inquiète pas que moi, je sais exactement pourquoi je te punis.

Et donc, c'est là, appuyée contre un arbre en pleine campagne, que j'attendis, tremblante, le premier coup de badine de ma vie... 




lundi 19 février 2018

Un week-end de soumission (partie 2)

Après ces mots terribles, il me demanda de le suivre dans la pièce principale, où je n'avais pas encore mis les pieds, puisqu'à peine arrivés de la gare, nous nous mettions à table.

La pièce était meublée simplement, un peu comme dans tous les gites, un canapé, un fauteuil, une table et ses chaises, un meuble télé, une bibliothèque avec les livres laissés par les précédents locataires.

Un regard autour de moi me fit frissonner. On aurait dit qu'il avait apporté tous ses instruments, des martinets de toutes tailles, des cravaches, des badines, des paddles, sa brosse à cheveux en bois, des cordes, et un bandeau.

Le cahier toujours en main, il me fit approcher, d'un seul signe de la tête. Il me dit de le reprendre, et de le poser sur la table. Que pour chaque insolence notée, j'irai écrire moi-même la punition que j'aurai reçue. Mes mains tremblaient un peu lorsque je le posais. C'est facile d'être insolente, quand on est loin et qu'on est cachée derrière un écran ou au téléphone.

Il retira son pull, remonta ses manches, s'assit sur le canapé et m'ordonna de venir m'allonger sur ses genoux. Sauf que je ne pouvais pas bouger, tétanisée devant la table. Le ton monta. il ne se donna même pas la peine de se lever, sa voix si autoritaire me fit avancer vers lui.

Sa main, sa belle et forte main m'attrapa par le bras, et me coucha sur ses genoux, presque tendrement. Il me caressa sur la jupe, longuement, et commença à me claquer de façon régulière, je sentais que ça chauffait mais très peu, la jupe amortissait bien les coups. La jupe, qui bien sur fut relevée, bien haut, ne laissant que ma culotte et mes Dim'up. Joliii, me dit-il, j'aime quand tu portes ça, déjà, c'est joli, et ça m'évite de devoir descendre des collants, c'est plus pratique.

La fessée reprit, nettement plus cuisante, une culotte ne protégeant rien du tout.  C'est sans doute ce qu'il se dit, parce qu'il la descendit jusqu'à mes chevilles, tant qu'à faire, autant la retirer.

Il anticipa mes réactions, et bloqua mes jambes avec l'une des siennes. Déjà, je ne pourrais pas essayer de glisser pour m'échapper. Et il me prévins que si je me permettais de mettre une main sur mes fesses pour me protéger, chaque tentative se paierait par un coup de badine, instrument que je n'avais jamais expérimenté, mais qui me terrifiait. Il retira sa jambe et m'envoya chercher le cahier et le stylo, afin qu'il y note chacune de mes tentatives.

La position reprise, il m'administra une formidable fessée, qui me laissa pantelante, les larmes aux yeux et en nage. Il prit le cahier et nota que j'avais essayé de me protéger 6 fois. Et on n'a pas fini, me précisa-t-il.






dimanche 18 février 2018

Un week-end de soumission (partie 1)

J'ai reçu une lettre, une grande enveloppe, papier kraft. Je l'ai touchée, soupesée. Très légère. J'ai senti du papier, et quelque chose d'autre, comme un bout de carton, pas bien grand.

Je sortais de chez moi avec une amie, je ne pouvais donc pas ouvrir cette  lettre, qui a passé trois heures dans ma boite aux lettres, et aussi dans un coin de ma tête. Shopping, un verre, cette après-midi qui devait être un moment sympa et agréable s'est transformée en une attente interminable.

Je savais. Quelques jours auparavant, il m'avait dit que j'aurais bientôt une surprise pour mon anniversaire. Alors cette enveloppe, avec aucun nom d'expéditeur (qui fait ça maintenant), ne pouvait que venir de lui.

Lorsque, enfin, je quittais mon amie, je me précipitais pour récupérer cette grande enveloppe, montais chez moi en courant, fermais la porte à clé et soufflais. Respire, respire.

Je retirais mes chaussures, bus un grand verre d'eau, et m'installais sur le canapé. Et j'ouvris cette lettre.

Une grande feuille A4, avec écrit dessus : je compte sur toi, ne me déçois pas. Et l'enveloppe type de la SNCF avec des billets de train.

Oh purée. On y était. Un week-end entier avec lui. Il savait que j'en rêvais. Mais c'est le genre de choses si difficile à organiser. Il l'avait fait. Je sautais de joie sur place.

Pas ce week-end, l'autre. Je regardais les billets, ils étaient bien à mon nom, première classe, parfait tout ça. Il me gâtait.

Je lui ai envoyé un SMS pour dire que j'avais tout bien reçu et l'en remerciais. De suite un coup de téléphone, tu vois ma belle, je te l'avais dit que tu aurais une surprise pour ton anniversaire. Tu recevras bientôt un mail avec mes instructions, je me permets de te rappeler que tu as ta place à tenir, on sera dans le jeu de ton arrivée à la gare jusqu'à ton départ.

Effectivement, je reçus le mail, précisant tout ce à quoi je m'attendais. Que des robes ou des jupes, des culottes enveloppantes car il adore pouvoir découvrir mes fesses tout doucement, pas de maquillage, sachant que j'allais avoir des traces noires sous les yeux. De ne pas oublier mon cahier de punitions. Et d'apporter beaucoup d'humilité. Au moins, ça ne prend pas de place dans la valise, ça.

Les jours passèrent, et enfin, je montais dans mon train pour le rejoindre. C'était une première, ce week-end, je n'avais aucune idée de ce qu'il avait programmé. Je me doutais bien qu'il y aurait pas mal de séances de punitions, mais pour le reste, le lieu, les sorties, rien. Une vraie surprise d'anniversaire.

Il était bien sur le quai, une rose à la main. Qu'il m'offrit en m'embrassant. Le petit gite qu'il avait réservé était à 10 mn à pieds de la gare, donc pas besoin de taxi, la petite marche m'a permis de me détendre et de profiter de sa conversation si agréable.

En entrant, la table était mise, un plat mijotait sur la cuisinière, il mit la rose dans un soliflore et peu de temps après, nous passâmes à table. C'était la première fois que je mangeais avec lui ailleurs qu'au restaurant. Cette intimité était assez étrange. De plus, je n'arrêtais pas de me demander s'il y avait une ou deux chambres. Mais je n'osais poser la question.

Après le café, il me demanda de lui remettre mon cahier de punitions. On y était. J'allais le chercher, et c'est les yeux baissés que je le le lui remis. Il savait pertinemment ce qu'il y avait dedans, puisque c'est lui qui me fait toujours noter mes insolences. Tranquillement, il le prit et lut avec attention, page après page. Silencieux. Son regard, parfois, quittait le cahier pour me regarder, avec un air soit déçu, soit sévère.
Je n'en menais pas large. Et cela s'éternisait.

Enfin, il le reposa et me dit : "Bien bien. J'ai du travail pour te recadrer ma belle. Heureusement, nous sommes là jusqu'à demain fin d'après-midi, j'ai tout mon temps. Mais prépare-toi, tu vas être punie comme tu le mérites, c'est à dire d'une façon que tu n'as jamais connue."






samedi 17 février 2018

Une sacrée correction


Du temps où j'étais une chipie, j'avais un éducateur. Voici notre toute première rencontre.

Août 2014. J’échangeais depuis quelques jours avec lui, Florent. Nous sommes passés au téléphone, et sa voix, déjà, m’a plu. De plus, il maniait l’humour avec facilité, sachant me rassurer tout en ne perdant pas le fil, si vous voyez ce que je veux dire.

J’avais déjà reçu des fessées. Toujours pareil. On prend contact, on se rencontre, une fessée et ça s’arrêtait là. Je sentais que cela ne me suffisait pas.

De plus, il était à Paris, moi dans le Sud, alors cela me freinait. Prendre le tgv pour une après-midi, ne me tentait pas du tout. C’est là, que j’ai osé proposer, alors que je ne le connaissais pas, de passer 2 jours chez lui. J’avais lu des récits, sur ces fameux « stages », et ce qu’il en ressortait me tentait vraiment.

En même temps, c’était risqué. Je ne suis plus toute jeune, et la prise de risque n’est pas trop mon fort. Mais comme je l’ai dit plus haut, il avait su me rassurer.

Septembre 2014

Rendez-vous est pris. Arrivée à Paris, après 3h20 de train, mon cerveau carburait à 200 à l’heure, et en arrivant au lieu de rendez-vous, mon cœur battait à une allure folle en attendant sa voiture.

Je le vois enfin. Lui en mode très à l’aise et souriant, moi en mode hyper timide, me demandant ce que j’avais eu dans la tête de lui proposer cela.

Florent, une fois de plus, a été très gentil, et je me suis sentie confiante (pour combien de temps allait-il être gentil, ça je n’en avais aucune idée, mais seul comptait l’instant présent). Finalement, il me semblait tout doux, je l’imaginais mal dans son rôle de fesseur. Quelle erreur.

Ascenseur, on entre dans l’appartement. Un petit moment de flottement, puis ses bonnes manières ont achevé de me mettre à l’aise.
Après, et je pense que nous avons toutes connu cela, vient la question « que va-t-il se passer, que va-t-il faire, je fais quoi ? » Les questions, plutôt… Je suis allée me changer, troquer mon pantalon contre une jupe.
Florent s’était assis sur le canapé, et il m’a fait m’approcher. Il m’a demandé de me mettre en travers de ses genoux, mais étant joueuse, j’ai résisté, juste ce qu’il fallait pour que ce soit lui qui me couche sur lui. On y était. Il a commencé à me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Puis les claques ont commencé à tomber, avec régularité mais pas trop fortes. 

Pour un temps. Ensuite, il a augmenté la cadence, et a soulevé ma jupe. Les claques ont repris, et bien sûr, je l’ai senti qui baissait ma culotte. Je commençais à bien sentir la douleur, mais je me sentais bien, à ma place. J’ai du mal à lâcher prise, donc je ne pleure pas, même si j’ai très mal, que je m’énerve et gigote, je ne pleure pas. 

Tout en me donnant cette fessée, Florent vérifiait régulièrement si elle me faisait de l’effet, faisant des commentaires sur l’état de mon entrejambe très humide.

Enfin, Florent arrête les claques (il devait commencer à fatiguer) et me dit de me mettre au coin. Ce coin était très sympa, une bibliothèque, du coup, pendant qu’il vaquait à ses occupations, je bouquinais tranquillement. Jusqu’à ce qu’il s’en rende compte, me file quelques coups de la cravache qu’il m’avait fait acheter et apporter chez lui, et retire bien évidemment les livres à ma portée.

Donc, je suis au coin, la jupe coincée dans sa ceinture élastique, les fesses que je suppose bien rouges à l’air, le nez dans l’angle de la pièce. Je l’entends aller et venir, mais cette fois il est vigilant et me surveille. Pas moyen de me retourner ou de baisser ma jupe.

Enfin, il me dit de me retourner, et m’emmène près de la fenêtre où un crochet est fixé au mur. Il me menotte, accroche les menottes au mur, mais c’est tellement haut pour moi que lorsqu’il me flagelle, avec je ne sais quel instrument, j’ai l’impression d’avoir plus mal aux poignets qu’aux endroits où il tape. Au début, du moins.

Mais toujours pareil, j’ai mal, mais je ne craque pas. Rien à faire. Je réponds, j’essaie d’éviter les coups, mais je ne supplie pas d’arrêter.
Au bout d’un moment, cette punition s’arrête, me laissant pantelante et en nage.

Retour au coin, il faut bien qu’il se repose un petit peu. Et moi aussi, j’avoue. 

Au bout d’un long moment, il me dit de venir sur le tapis et de me mettre à quatre pattes. J’ai répondu qu’il en était hors de question, et j’ai commencé à courir dans l’appartement, afin de lui échapper. Erreur. Il n’a pas du tout, mais pas du tout apprécié la plaisanterie.

Il m’a rattrapée, finalement il a beaucoup de forces dans les mains (lol), m’a fait mettre à quatre pattes sur ce tapis (je me demande encore comment il a fait vu comme j’étais très énervée), m’a lié chaque main au pied du même côté, et je me suis trouvée dans une position terrible. 

Tête par terre et fesses en l’air. Là, il a pris la cravache, il était vraiment très énervé, et m’a fouettée plusieurs fois très fort, jusqu’à ce que je l’insulte. Je l’ai traité pour la première (et la dernière fois) de Co…ard.
Dès que l’insulte a été dite, il y a eu deux réactions. De mon côté, la peur, car je réalisais ce que je venais de faire, et aucun moyen de m’échapper, et du sien, un grand silence. Terrible. 

Je vous laisse imaginer ce que j’ai dû endurer pour une telle insolence. La violence des coups et l’engueulade sévère. J’ai supplié, demandé pardon, en vain. Et là, j’ai enfin pu pleurer.

La punition était terminée pour ce premier jour. J’ai pris un bain et nous avons passé une agréable soirée. Florent m’avait enduit les fesses d’une lotion, tout en douceur. 

Le lendemain, je partais en fin de matinée. Après une bonne nuit de sommeil, et un bon petit déjeuner, je pensais que nous en avions fini pour les punitions. Je me trompais lourdement.

J’ai eu droit à mon bouquet final, la badine, le buste posé sur la table. Je n’étais plus insolente, bien sage. 

Tgv, 3h20 de souvenirs, nostalgie.