mercredi 6 novembre 2019

La Pause, ou retour sur une expérience

Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'ai arrêté la vie bdsm, pour vivre une vie vanille tranquille.
Cela se passe après des mois très intenses, où j'ai appris beaucoup de choses, et il me reste une certaine nostalgie de ces rencontres.

C'est agréable, quand le souvenir vous prend au dépourvu. Un mot, une image, et Monsieur revient. Et tout ce qui en découle.
Je repense à ces moments, et un léger frisson me traverse. 
Même les moments difficiles, ceux où je craquais, l'impatience, la douleur, quelle qu'en soit la raison, maintenant, lorsque j'y repense, je souris.

On apprend. Sur soi. 

Être soumise, pour celles et ceux qui n'ont pas encore franchi ce pas, ce n'est finalement pas ce que l'on croit.
Ce que j'ai cru.
Oui, il faut obéir. C'est un peu la base, quand même. 

Mais le Dom (je mets au masculin mais vous pouvez adapter...) est là. Toujours.
J'allais bien, il m'encourageait. J'allais mal, il venait. Oui, parfois je trouvais injuste telle ou telle punition. Mais je ne me posais pas de questions, je râlais, ou me taisais, mais finalement, j'acceptais. 

Il me faisait me sentir belle. Il me forçait à admettre que j'avais de bons côtés. Il a instauré la PPJ. Chaque jour, je devait dire une pensée positive. Sur moi. Très dur au début. Ça a commencé avec des : "J'ai réussi mon plat", ensuite, au bout d'un moment j'ai été capable de dire que "J'ai de beaux yeux", bref, vous voyez. Estime de soi. Sacrée estime de soi. 

Comme je l'ai dit dans le billet précédent, nous sommes restés amis.
C'est dur. On se voit souvent. Très (trop ?) souvent. Nous ne sommes pas un couple. Nous sommes un peu plus que des amis. Il dit : "des amis modernes". Comprends pas. 

Ce que je sais, c'est que ça me chatouille de savoir qu'il va rencontrer d'autres personnes. Tout en n'ayant pas envie de reprendre le bdsm.

Nous allons continuer les séances de cours de shibari. Parce qu'il connait mon corps, qu'il en a envie, et que cela me paraît faisable, malgré l'arrêt du reste.
J'ai un peu peur du côté sensuel, quand je vois comme mon corps réagissait au contact des cordes.

Mais à l'image de la photo que j'ai mise, j'ai l'impression que nous sommes bel et bien liés.










mardi 15 octobre 2019

Monsieur Paul, mon ami, merci d'exister.

Vous l'avez remarqué. Je n'écris plus. Et en plus, vous ne le savez pas, mais j'ai eu une période où je n'allais même plus voir si le blog recevait des visites.

La belle relation bdsm que mon cher Monsieur Paul et moi vivions est terminée. Heureusement qu'il est entré dans ma vie, j'étais dans un état proche de l'Ohio et il m'a tirée vers le haut. Il en a eu du courage, vraiment.

J'ai eu une chance énorme qu'il insiste pour que l'on se rencontre. Une relation commune lui a dit un jour, enfin un soir, au Pandémonium : "Merci d'exister". Elle disait cela à mon sujet, tant il m'avait sortie du gouffre.

Je sais que de mon côté aussi, je lui ai apporté de belles choses. Il me l'a dit. Souvent. 

Mais là, petit à petit, je sentais que j'atteignais trop de limites, j'avais beaucoup d'hésitations, et puis, des soucis de santé sont venus se greffer à tout ça, mon esprit pensait vanille, et voilà. 

J'espère, enfin j'en ai l'impression, avoir fait ça proprement, avec respect et affection. J'ai pris mon courage à deux mains et lui ai parlé. C'est important, de parler. De dire ce que l'on ressent. De longues soirées au téléphone, des journées ensembles, à tout mettre à plat, décortiquer.

Je sais que je lui ai causé du chagrin. J'en ai aussi. D'ailleurs, on n'arrive pas à nous "déscotcher".

Maintenant, (je souris en écrivant cela), nous sommes amis. Amis++, je dirais. Il est une des plus belles personnes qu'il m'ait été donné de connaître (je souris encore).

Il m'a emmenée loin. Il m'a désinhibée. (sourire, regardez bien la photo, et en public..) Il m'a fait connaitre des sensations, douces ou dures, même, parfois, certaines douleurs me faisaient partir. Incroyable.  

Je ne sais pas ce que l'avenir nous prépare. Je sais seulement qu'il sera là pour moi, et que je serai là pour lui.

Merci, R. Je t'adore.

vendredi 5 juillet 2019

Mon premier Pandemonium


Je buvais un verre, accompagnée de mon Maître, Monsieur Juste-Moi et MlleS. On discutait, sur la terrasse. Rien que du banal, me direz-vous.

Sauf que.  Nous étions au Pandémonium. Je me disais, à ce moment-là, ce moment où rien n’avait vraiment commencé, qu’il était encore temps de filer. Mais bon. J’y étais, malgré les 48 heures de déni total qui avaient précédé ce jour. Tout se passait bien, et nos amis se pliaient en quatre pour me rassurer.

Je commençais à pouvoir regarder autour de moi sans détourner les yeux. La nudité est pour moi une affaire assez intime, et bien évidemment, je me trouvais confrontée à beaucoup de gens plus ou moins nus. Je ne porte aucun jugement, c’est juste moi qui ai du mal avec cela. 

Lorsque nous sommes entrés dans les lieux, il y avait un homme entièrement nu, hormis des lanières de cuir noir, près de la porte. Impossible de ne pas le voir. J’ai regardé ailleurs. Je me suis dit que je devais bien m’y attendre. Mais ce fut dur.

Il y a pour moi une grande différence entre être nue entre les mains de mon Maître, et même, pourquoi pas, être fessée devant d’autres personnes (moi finalement je ne vois rien), et être face à des gens dont les corps ne sont pas couverts. Je me sens gênée. C’est comme ça.

Au bout d’une heure, je commençais à être plus à l’aise. Je ne regardais pas exprès, mais si je tombais sur un corps nu, mes yeux ne fuyaient plus.
Et lorsque nous sommes partis, j’étais capable de regarder ouvertement, et même, d’admirer parfois. Le corps ou les accessoires. Comme quoi…

Mais bien avant le départ, alors que nous étions sur la terrasse, les gens ont commencé à rentrer. Nous y étions. 

Un dédale de couloirs, (nous nous y sommes perdus plusieurs fois durant la soirée), et nous sommes entrés dans une grande salle, équipée comme un donjon. Une autre salle plus petite pour jouer différemment (cordes, grande table pour nous pencher dessus, et mains et martinets pouvaient commencer leur danse).
Nous étions encore à regarder autour de nous, ne sachant trop quoi faire, que les habitués (j’imagine) investissaient tranquillement les lieux, et j’enviais cette tranquillité. 

Nous sommes sortis pour chercher un endroit plus intime. Que nous avons trouvé. Mais nous sommes retournés dans cette grande salle et nous avons pu jouer. En public. 

J’ai appris beaucoup ce 29 juin au Pandémonium. J’ai vu des choses nouvelles, des gens très différents. Et je me rends compte que j’ai avancé aussi de ce côté-là. J’ai vu aussi mes limites en regardant les autres.

L’expérience a été très positive pour moi, forcément, il m’a fallu une période d’adaptation, mais la prochaine fois, je serai plus avertie.

J’ai pu rencontrer des personnes avec qui je discute sur Fetlife, et malheureusement, j’en ai croisées d’autres, et ne savais pas qu’elles faisaient aussi partie de mes contacts Fet. C’est dommage. 

Je tiens à remercier le collectif du Pandémonium, c’était très bien organisé, les amuse-bouche, succulents et copieux. L’ambiance était très bienveillante, et j’ai hâte de recommencer.










jeudi 20 juin 2019

Shopping...

Hier, mon Maître me dit qu’il a une proposition à me faire. Rendez-vous en fin d’après-midi pour faire du shopping.

En effet, THE big soirée du 29 approche et bien sûr il n’a pas de tenue. Il est comme moi, première soirée de ce genre, nous sommes un peu perdus. Mais enfin, de mon côté, j’ai fait un petit mélange à ma sauce, sexy mais pas trop (ça on verra plus tard), mais pour lui, on n’avait aucune idée.

On se retrouve devant le magasin à la fraise dégoulinante à La Valentine, et alors là, joie pour moi, déception pour lui, des tas de vêtements pour femmes, et rien pour les messieurs.

On regarde les robes qui nous plaisent, (traduisez : celles que je suis prête à porter, pas celles où on voit les seins, tout çâââ) et filons aux cabines.
Oh les cabines. Une merveille. On dirait un boudoir. Enfin deux boudoirs. Je prends celui de droite, et comme lui n’avait rien à essayer, hé bien, il a pris celui de droite aussi. Me voici toute nue, et j’essaie les robes. 

J’étais écœurée. Ici, j’ai pris 3 tailles d'un coup. Je suis passée du M au XXL. J’étais V.E.X.E.E. Je sais bien que les formes sont là, mais tout de même. Du XXL ? Ou même du XL ?
Bon, passons, de toute façon ce n’est pas écrit sur mon front. Et j’avais d’autres « soucis ».

Essayer des robes avec son Maître qui a les yeux écarquillés, un sourire jusqu’aux oreilles, les mains baladeuses, ça aussi, c’est une première. Je le renvoyais dans la boutique, pour chercher autre chose, ou la taille au-dessus, celle au-dessous, moi j’attendais toute nue et je l’avais aussi, ce sourire. Je suis même sortie de la cabine vêtue d’un truc court, léger et transparent chercher autre chose. Je ne m’en étais même pas rendue compte. C’est mon Maître qui me l’a fait remarquer. Aie.

On n’a rien pris. D’abord parce que j’avais déjà acheté une petite robe dans laquelle je me sens bien, et autant attendre les soldes parce qu’il faut avouer que ce n’est pas donné, comme chez la Démone de Paris. Mais sacré souvenir à ressasser plus tard.

Ensuite, il nous restait moins d’une heure pour filer au centre commercial pour sa tenue, ce fut plus facile, et plus rapide. Je ne l’avais jamais vu aussi classe.
Bon, comme on dit, Yapluka. J-9, courage, fuyons ! Heu non. Quand même.

Il m'a offert le resto, et chacun est rentré chez soi. Je n’ai aucune marque, je n’ai mal nulle part. Ça change.
 
Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas amusée comme ça. Rien que de penser à ces moments me fait encore sourire. Et dédramatise la petite peur qui me prend parfois le ventre à l'idée du 29 juin.










mardi 11 juin 2019

Moi j'veux pas. D'abord.

Bien sur que je ne veux pas, je sais pas. Tout ce qui est nouveau me flanque une trouille du tonnerre. 
Surtout qu'en général mon Maître me met le masque. Je ne vois rien, j'entends un sachet qu'on déchire, pas trop loin de mon oreille.

Moi j'étais bien, j'attendais la suite. Détendue et confiante. 
Mais voilà. Ce déplacement soudain vers l'endroit où il pose son sac. L'entendre fouiller dedans. L'entendre revenir avec ce bruit de sachet. Et d'un coup panique, cœur qui s'emballe, respiration rapide, corps qui se tend (cordes qui font mal, du coup)

Corps en attente de ce qui va suivre, car bien sur il ne me dit rien.
Comme je suis en attente, sursaut et cri lorsqu'il me touche. Mais c'est quoi ce truc ? 
Du métal, ça va pas non ? Je ne veux pas.

Et vlan, tremblements, pleurs. Vous allez me taper avec du métal ????

Et là, il me prend dans ses bras, me caresse, me parle doucement (mais non voyons, vraiment, te taper avec du métal, ça va pas ?)
Il continue à me parler, mais je sais. 

Je sais que malgré tout ce qu'il me dit, là, tout ce qu'il fait, les caresses, les bisous, il arrivera un moment où il reprendra le "truc" en métal. Il est tenace. 
Petit à petit les larmes cessent, je fais un gros travail dans ma petite tête (si si, promis) je me raisonne, après tout on est en couple D/s depuis 4 mois, on commence à se connaître.
 
Je fais un gros travail sur mon corps, j'essaie de me relaxer un peu, me détendre, c'est dur mais ça s'arrange petit à petit.

Une de ses mains me lâche. Je m'efforce de respirer régulièrement. C'est pas encore gagné.
Il pose le "truc" en métal sur moi, appuie, doucement, et le déplace.
 
Je comprends immédiatement. Une roulette avec des pics (j'appelle ça une roulette moi). Quand je n'aurai plus le masque je découvrirai qu'il y a en fait deux roulettes.

Déjà, d'avoir compris ce que c'était, même si pour moi c'est une première, m'aide à me calmer un peu plus.
Il le promène un peu partout sur mon corps, ça picote mais c'est supportable (sauf sur les tétons ou tout près)..(il s'en fiche).

Je suppose que s'il avait appuyé plus fort, ç'aurait été une autre histoire.

Finalement, j'ai bien aimé. Surement que lorsqu'il appuiera plus fort, je changerai d'avis. Ou pas.

Faut que j'arrête de paniquer. Mais bon, c'est l'histoire de ma vie ça...










samedi 25 mai 2019

Les cordes, c'est fantastique !

Les cordes, j'aimais bien. J'étais au calme, je rêvassais pendant que Monsieur s'amusait.

Parfois je disais que c'était trop serré, parfois je répondais que non, ça va, pas trop serré.
Même, il m'arrivait de lui rappeler ce que Calamity avait dit à propos d'un truc (oui les noms japonais, je ne les retiens pas, déjà qu'en anglais j'ai du mal..)
Mais voilà, mes sensations s'arrêtaient là.


Alors oui, une fois attachée, Monsieur passait à d'autres jeux qui oui, forcément, me faisaient réagir, en mal comme en bien. Au bout d'un moment j'en avais marre, je gigotais, me faisais mal toute seule, parfois limite panique du coup, et il fallait me détacher rapidement.

Mais il manquait ce ressenti dont parlaient certain(e)s, ou que je devinais sur les photos.


Ca me plait, aussi, de vadrouiller sur les "Evènements" sur Fetlife. Et là un jour je vois un workshop chez DirtyVonP et bien sur Calamity, le sujet étant "Contrainte et sensualité, communication et jeux intimes". Tout ce que j'attendais.

C'était pour nous ça ! Restait à en parler à mon Maître, mais il l'avait déjà vu. Et il savait ma frustration et était partant.

Fait important, on allait chez des gens que nous connaissions, j'étais totalement rassurée.

Plus la date approchait et plus j'étais impatiente. J'allais passer tout un week-end avec Lui, ce qui déjà en soi me faisait vraiment plaisir. Mais je pensais beaucoup à ces quatre heures au Studio. Avec mes doutes habituels, du genre : et si ça ne marche pas sur moi, patati patata... Héléa et la confiance en soi.

Comme d'habitude, l'accueil a été tip-top, et maintenant on commence à reconnaître des gens (tiens j'ai réussi à retrouver un couple sur Fetlife c'est sympa - si les autres se reconnaissent n'hésitez pas à m'envoyer un mp).

Tiens, trois magicwand étaient posés sur une petite table. Nous sommes 6 couples ? Bon oublions.


Calamity fait un tour de table, ou de tatamis, pour savoir nos attentes.

Pour la première fois DirtyVonP menait la séance, secondé par Calamity.
Il explique qu'il faut savoir mêler la Contrainte avec les cordes, mais aussi, faire comprendre qui mène la danse et montre certains gestes imparables.


Puis travaux pratiques, tout le monde s'active (sauf les modèles) et à la fin, notre Professeur dit qu'on n'a rien fait de ce qu'il avait demandé. Bon.
Mais le second essai était bien. Les riggers ont bien suivi. je peux le confirmer car mon slip était bien humide. Première fois depuis que je me fais attacher que j'ai ce ressenti, sans autre accessoire en plus, ou une fessée.

On arrive à la pause, re-tour de table, mon tour arrive et je dis que je pensais avoir trouvé ce que je cherchais, sans trop en dire plus, car j'étais gênée.

Seconde partie, le groupe est séparé en deux, trois dans le donjon et trois sur le tatamis.

Dans le donjon, un fauteuil, un banc à fessées et un bureau. Chaque rigger devait faire exactement ce qu'il voulait à son/sa modèle, attacher selon son imagination. Avec DirtyVonP qui était là pour aider. C'est la partie que nous avons faite en premier. Petit souvenir pour moi car en janvier j'étais allée au munch and play et Chapinup et Lapou m'avaient invitée à jouer avec eux...

Ensuite nous avons changé de salle et chacun des trois couples que nous étions avons pris un fauteuil. Je me suis retrouvée à l'envers, une jambe pliées, un autre attachée à un bambou au plafond, les mains liées derrière cette jambe.

Monsieur glissait (je crois) un bambou près de mes pieds, conseillé par DirtyVonP. J'évitais de trop penser que j'étais les jambes écartées, ces deux hommes penchés sur moi, et je savais qu'en plus Calamity mitraillait avec son appareil photo. (Nous avions tous donné notre accord au préalable).


J'ai commencé à entendre le vrombissement d'un magicwand un peu plus loin. Oh non. C'est pas vrai, pas ça. Ha bin si. Monsieur, toujours conseillé par DirtyVonP, en a posé un là où ça va bien. Toujours cette image de ces deux hommes au dessus de moi, heureusement j'ai fait l'autruche, j'ai fermé mes yeux. Ce qui n'a pas empêché que je le sente se poser sur moi, puis vibrer...

J'ai du crier cinq secondes après la personne juste derrière moi. J'ai vaguement entendu Calamity dire que c'était beau. Et moi, hé bien, je m'en fichais.


Ok, nous étions huit dans cette pièce. Je me suis concentrée sur ce que je ressentais, je les ai oubliés un instant, j'ai enfin lâché prise. J'étais dans ma bulle.


Je suis assez fière de moi sur ce coup-là.

Merci à Vous, Maître, à CalamityS et à DirtyVonP, et aux cinq autres couples très sympathiques qui nous ont accompagnés ce 19 mai.

Et oui, c'est moi là-haut.



mardi 21 mai 2019

Le Cadeau




Elle regarde ses comptes. A découvert, déjà. La moitié du mois, seulement. 

Mais elle a trop envie. Il la gâte tellement, c'est plus fort qu'elle.

Ce week-end c'est atelier. Elle sait qu'il est tenté par le livre tuto des professeurs qu'ils vont voir.


Oui mais non, ce n'est pas raisonnable, dit le petit ange sur l'épaule droite.
On ne vit qu'une fois, et cela lui fera plaisir, susurre le diablotin sur l'épaule gauche. Elle aime bien ça, les diablotins. C'est plus marrant.


Et comme elle n'est pas raisonnable, petites magouilles par sms et le livre est préparé pour elle. Pour Lui. Il les attend. Dédicacé, ma chère..


Elle est taquine et l'a prévenu, je Vous ai fait un cadeau. Sur place : "Mince, je l'ai oublié". Les yeux montrent une légère déception mais Il sourit et dit, gentiment menaçant : "ça se paiera ma soumise"... La soumise se marre intérieurement.


Et à la pause, petit regard discret entre l'hôtesse et elle, traduction, c'est prêt dans la cuisine, et il reçoit son livre dans sa pochette cadeau.


Elle voit le sourire, celui qui va jusqu'aux yeux, et elle s'en fiche, du découvert !