mardi 20 février 2018

Un week-end de soumission (partie 3)

Encore toute étourdie de cette magistrale fessée reçue, les fesses en feu et les joues rouges de honte, Monsieur me dit de me rhabiller, car nous allions nous promener un peu. Après tout, me dit-il, nous sommes à la campagne, il faut en profiter un peu.

Je me demandais comment j'allais être capable de marcher, tellement j'avais mal. Le frottement de ma culotte à chaque pas me rappelait ce qui venait de se passer. Lui, était tranquille, souriant. Il me prit la main et vous découvrîmes les jolis chemins alentours. Des arbres, des fleurs, des insectes bourdonnants, tout était si tranquille.

Au bout d'un moment, Monsieur sortit de la poche arrière de son pantalon, une badine. Il avait pris soin, pendant que je m'habillais, de cacher la longue partie qui dépassait sous son pull. J'étais tellement surprise que j'en perdais l'usage de la parole. Pas lui.

Alors, comme tu le vois, nous ne sommes pas ici uniquement pour profiter des bienfaits du bon air. Je désire que tu connaisses la badine. De toutes façons tu la mérites, que cela te convienne ou pas. Je pense qu'après avoir senti ses effets, tu devrais te comporter comme se doit de le faire une gentille soumise. C'est à dire oublier toute envie d'insolence, de provocation, et simplement de mal me répondre.

Mon souffle retrouvé, je tentais, avec mes pauvres arguments (Monsieur je ne suis pas si insolente que ça, Monsieur s'il vous plait pitiéééé pas ça, Monsieur je vous promets que je ne recommencerai plus jamais), de lui faire changer d'avis, de me donner une autre punition. Et de plus, nous étions dehors. Là il a éclaté de rire, pas une route, pas de maison, rase campagne, quoi, on va choquer les papillons ?

Obligé de m'attraper, car là rien à faire je refusais de m'approcher de lui, il me positionna face à un gros arbre. Il remonta ma robe, la faisant tenir par l'élastique à la taille, il baissa ma culotte jusqu'aux chevilles, tout en me disant :

La badine ne se donne pas que sur les fesses. Je te corrigerai aussi sur les cuisses. Je te préviens, tu bouges, tu te défiles, en rentrant je doublerai ce que tu vas recevoir maintenant. Réfléchis bien. Repense bien à tout ce qui est écrit sur ton cahier. Dis-toi bien que chaque coup est largement justifié. Je viens de le lire à la fin du repas, ne t'inquiète pas que moi, je sais exactement pourquoi je te punis.

Et donc, c'est là, appuyée contre un arbre en pleine campagne, que j'attendis, tremblante, le premier coup de badine de ma vie... 




8 commentaires:

  1. Dans ces cas-là, pour que le frottement de la culotte ne soit pas désagréable, le mieux, c'est encore de pas en mettre… Quant à la badine, je sais pas pourquoi, mais je sens que ça va cuire. Thermostat 210, avec chaleur tournante.

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    1. Elle est pudique, sûrement. Sinon, oui, je confirme que l'épisode 4 va piquer.

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  2. La badine (vime ici...question de patois local) est un instrument que je redoute aussi... ça cingle et mort avant de cuire...longtemps.
    Franchement nos Messieurs sont sévères...nous, si sage..

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    1. Lol Mi-Ange, toi, sage ? Allez on va y croire. Après-demain, la suite 4.

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  3. "quoi, on va choquer les papillons ?"

    J'adore !

    Du fantasme, de l'humour... Que demande le peuple ? ;)

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  4. mais quelle idée bizarre d'apporter une badine ainsi pour se promener?? il avait peur de ne pas en trouver une dans la campagne!! lol!!

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    1. Oui bon j'avoue j'ai quelques incohérences. Sois indulgente, je débute moi. Vilaine !

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