mercredi 21 février 2018

Un week-end de soumission (partie 4)

Le front collé au tronc d'arbre, et les mains l'agrippant de toutes mes forces, j'attendais mon premier coup de badine. Je sentis des frottements, j'ai supposé qu'il calculait où il devait se mettre, pour atteindre les endroits visés. Mais la peur m'interdisait de regarder. Ce fut très éprouvant. Puis, un sifflement, et une douleur aiguë, forte, qui me coupa la respiration. C'était cinglant comme un coup de ceinture, mais en plus fort. Il avait touché la fesse droite, et je sentis une autre douleur qui m'irradia longuement. Je la ressentais encore lorsque je reçus un nouveau coup, cette fois sur la fesse gauche. Je suppliais déjà. Déjà, je promettais tout ce qu'il voulait. 

Deux coups m'avaient suffit. J'en reçus 8 de plus. Je m'accrochais à l'arbre, je criais, je pleurais. Il ne se laissa jamais attendrir. Chaque coup faisait atrocement mal, sur les cuisses, sous les fesses aussi, cela me brûlait, la douleur restait.

Tu comprends, là ? Quand tu me dis des choses comme : "c'est ça, comptez dessus", ou, "oui ben c'est comme je veux", tu crois qu'une soumise dit ce genre de choses ? Et que si elle les dit, son Monsieur ne va pas réagir ? Est-ce que je ne t'avais pas prévenue ? Répond ! Je t'ai demandé de me répondre !

Alors je répondis, d'une toute petite voix, que si, il m'avait prévenue. Que oui, je comprenais, maintenant. J'aurais tout accepté pour que ça s'arrête. En plus, c'était un week-end soumission, nous étions absolument d'accord, pas de safe-word, il décidait pour tout. Il m'avait bien demandé mon accord avant, ne m'avait pas forcé la main, juste dit que si je refusais, ce n'était pas grave, mais que si j'acceptais, rien ne le ferait revenir en arrière.

En même temps, je le connaissais bien, j'avais confiance en lui, je savais pertinemment que jamais il ne me ferait trop de mal. Effectivement, là je souffrais atrocement, mais j'avais conscience que je n'avais  pas non plus reçu 50 coups. J'aurais préféré 6, après tout c'est ce qui avait été prévu après la fessée, mais ce n'est pas moi qui décidais. 

Il jeta par terre son instrument de torture, se rapprocha de moi, me caressa fesses et cuisses, cela ne me fit pas le même effet qu'après une fessée, j'avais l'impression d'être à moitié anesthésiée. 

Il était content, j'avais parait-il de beaux traits, bien alignés, des fesses jusqu'à mi-cuisses. Un peu boursoufflée, mais que ça lui plaisait beaucoup, et qu'il espérait que cette punition porterait ses fruits et me ferait réfléchir à mon comportement parfois inadmissible. Il sortit de son autre poche son tube d'arnica et prit tout son temps pour masser les zones douloureuses. Mais même là, cela me fit mal. 

Mes larmes commençaient à sécher, pendant que lui me demandait si j'avais vraiment bien compris le principe de la soumission ? Et ce qui pouvait arriver si je me comportais mal. 

Il remonta ma culotte, remis ma robe correctement, et nous rentrâmes au gîte, moi contrite, les yeux sur les chaussures, silencieuse et les fesses en feu.

Je pensais que la journée n'était pas terminée, qu'allait-il se passer ensuite ?

















Merci à Sia pour son aide, car ne connaissant pas la badine, je ne pouvais pas décrire ce que l'on peut ressentir.

8 commentaires:

  1. Juste des amuse-gueule, en quelque sorte…

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    1. Ceci-dit, n'oubliez pas que le nombre de coups était déjà arrêté, et que c'était sa première fois.

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  2. *pas de safe-word*

    Si ! Il faut un safe-word ! Même quand on a une entière confiance dans le conducteur on met sa ceinture ! Grrr.
    Ceci était un communiqué de la sécurité fessophile :p

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    1. Oui mais d'une c'est une fiction, de deux quand son Monsieur vous connait bien il connait vos limites, Madame la responsable de la sécurité fessophile.

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  3. Pour le 1, je savais que tu allais dire ça lol, mais pense à toutes les p'tites jeunes qui vont lire...

    Pour le 2, je ne suis pas d'accord. C'est la même chose que l'assurance. On a pas envie d'avoir à s'en servir, mais on en souscrit une quand même. Sauf qu'en plus, un safe-word, ça ne coûte pas un bras tous les mois ;)
    Sia, militante de la ligue des pro-safe-word :p

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    1. Grrr Sia.

      Bon les jeunettes qui débutent, je confirme, elle a entièrement raison notre amie Sia. Le Safe-word est obligatoire. MAIS hein, je répète, F.I.C.T.I.O.N.

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  4. ah oui effectivement, c'est convaincant comme méthode, la pauvre chipie, même plus drole de répondre!! lol!!

    et je suis d'accord avec Sia, le safe-word est et reste une priorité dans le jeu, que ce soit un récit réel ou une FICTION!!!!

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    1. Ça va que vous êtes les seules à me suivre, hein ! Je vais aller étudier vos blogs à fond, histoire de voir si vous en parlez....

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