lundi 5 mars 2018

CE mercredi ?


Quand on trouve un Monsieur à trente-cinq minutes de chez soi, on sait que ce sera moins compliqué que d'avoir un Monsieur à huit cents kilomètres, (ce qui implique une certaine logistique pour les déplacements.)

C'est un avantage certain. Sauf que...

Quand on a un Monsieur très loin, on peut s'amuser, le taquiner, les semaines passent avant qu'on le revoie, forcément sa colère s'est émoussée. Il n'oubliera pas à cause de ce fichu cahier de punition où tout est noté, certes, mais c'est apaisé. 

J'ai toujours connu des relations à distance, il pouvait se passer des semaines, voire parfois des mois avant de revoir mon dominant. J'avais le temps de le charmer pour faire oublier mes insolences, recommencer et recommencer.

Et là, lundi, soit seulement cinq jours après l'avoir rencontré (et reçu une première fessée fort douloureuse), je lis sur Skype : "je t'attends mercredi à 17h30".

CE mercredi ? Après-demain ? J'y crois pas. Donc, je lui demande de bien me confirmer qu'il s'agit de celui-ci.

"Oui, me répond-il, tu ne crois pas que je vais laisser passer quatre dépassements de couvre-feu ? Tu as de la chance que je ne puisse pas, parce que sinon tu serais venue immédiatement."

Panique à  bord. Deux fessées en une semaine. Un truc nouveau, encore. Et, a-t-il bien compris qu'avec moi il faut y aller plus doucement ? Parce que j'ai pas tant d'endurance que cela, et sa jeunesse fait qu'il a beaucoup de force dans les mains. Et si j'annulais ? Ha mais non, il a été clair, il n'annule pas de fessées si l'excuse n'est pas valable.

Allez, on se calme, on y va et on avise après.

Le surlendemain, je me rends donc chez lui. C'est déjà plus facile, je connais mieux la route, l'appartement, et lui. L'ambiance est déjà moins froide, plus sympathique, nous ne sommes plus des étrangers. 

Toujours en évidence sur la table basse, ceinture et cravache semblent me narguer. Je leur tire la langue intérieurement, me disant cette fois, pas de "jamais deux sans trois", la brosse est partie à la poubelle, et toc !

Monsieur G. me félicite pour la baisse notable de ma consommation de cigarettes, rappelant toutefois, que mon insolence et ma façon de lui parler, lorsqu'il a décidé de baisser d'une le quota, est totalement inacceptable, et donc, que je serai aussi punie pour cela . Il faut dire que baisser deux fois en une semaine, je trouve cela un peu gonflé et le lui ai dit, bien entendu. (Vous êtes malade ? - Il n'a pas aimé...)

Il me rappelle que je vais être punie pour m'être couchée tard.

J'ai eu aussi la mauvaise idée de le narguer sur skype lorsque je savais qu'il n'était pas devant. 

Et, et, et, mon trait d'humour n'est pas passé (il n'a AUCUN humour). M'ayant fait remarquer le matin même qu'il pouvait baisser ce quota quotidien de clopes, car finalement j'en fumais peu, je lui ai envoyé un sms avant de partir, disant que je m'étais trompée, qu'en fait j'en avais fumé plus. Non mais franchement, c'était marrant, ça. Hé bien non.

(Je me demande s'il ne fait pas exprès, pour m'obliger à dépasser, et comme ça avoir de bonnes raisons pour me corriger...)

Donc, je ne suis pas restée bien longtemps, mais j'ai été bien punie. J'ai beaucoup apprécié car il a su s'adapter, a entendu ce que je lui avais dit, et donc m'a punie de façon à ce que je sois capable de tenir jusqu'au bout. Sévère mais respectueux de mes limites. 

Allongée sur ses genoux, j'ai pu apprécier un fessée progressive, de plus en plus douloureuse. Elle a duré longtemps, j'avais mal mais j'ai senti très vite que mon corps réagissait. J'ai espéré qu'il ne s'en rende pas compte.

Un moment de coin, mains sur la tête, où je n'ai pu m'empêcher de passer mes mains sur mes fesses (que celle qui ne l'a jamais fait me jette la première pierre lol), et donc, j'ai gagné des coups de cravache en plus.

Puis j'ai goûté à la ceinture et à la cravache. Allongée sur le ventre sur le canapé, des coussins sous mes fesses pour mieux les surélever. Ces instruments-là ne sont pas faits pour être progressifs, j'ai serré les dents car je savais ce que je risquais... 

Une dernière fessée sur ses genoux, fessée plaisir très agréable.


Je suis repartie, et je me dis que je vais devoir faire attention, une convocation peut arriver très vite.




16 commentaires:

  1. Elle est peut-être déjà là, la nouvelle convocation, si ça tombe. Finalement, tu risques d'avoir le fessier rougi et tuméfié en permanence. Ça va te faire drôle, non?

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  2. C'est sur que ça changera lol. Autre rythme....

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  3. ah ah, je suis morte de rire en te lisant, et oui un fesseur n'a jamais d'humour, ça on le sait depuis longtemps!! 2ème chose, il arrivera toujours à te punir même si tu es la sagesse incarnée, ce qui ne semble pas le cas et 3ème chose, j'adore ta façon de lui parler : vous êtes malade? toi tu prends soin de sa santé mentale, et lui voit une insolence!!
    donc pas le même langage, la même compréhension des mots!!
    Vivement la prochaine convocation!! j'ai trop hate de te lire!!

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    1. Tu me fais trop rire lol Chipinette. N'est-ce pas qu'ils n'ont aucun humour (ou alors pour leurs propres blagues pourries).
      Voilà, c'est ça, je m'inquiétais de sa santé mentale. Tout à fait !
      S'il passe par là et lit, ça le fera peut-être réfléchir pour la prochaine fois.

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  4. Aucun humour ? Non mais qu'est-ce qu'il ne faut pas lire. La mauvaise foi des chipies n'a décidément pas de limites.

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    1. Ha vous étiez là.... C'est Chipinette qui m'a influencée en fait. (sans rancune Chipinette hein ?)

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    2. ah mais moi je n'influence personne, j'essaie d'analyser la situation, puis de trouver une solution pour l'appliquer!!
      Je te rappelle ma chère Héléa que je suis fesseuse et tu peux remarquer que j'ai de l'humour mais il n'est juste pas celui des fesseurs!!

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    3. Normal, t'es une femme, forcément ton humour, je le comprends...

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  5. Mais siiiii ils ont de l'humour ! De l'humour de fesseurs quoi :p

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    1. Que les fesseurs ont bien de l'humour !

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    2. Mais oui, ils en ont ! On peut d'ailleurs en apercevoir une once, tous les 29 février quand c'est concomitant à la pleine lune ;D

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    3. Voilà, c'est exactement ce que je dis. Ils n'ont aucun humour. Parce que trouver une pleine lune un 29 février, c'est un peu comme attendre l'Arlésienne... Nan ?

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