vendredi 16 mars 2018

Un week-end de soumission (partie 8)

Nous entrâmes dans la salle principale, et il s'assit sur le canapé. Par automatisme, je m'approchais de lui et me tint debout, les larmes aux yeux. J'étais déçue. Je voulais qu'on passe une dernière demi-journée tout en douceur. Je m'étais lourdement trompée. Monsieur avait écarté Laurent. Il m'allongea sur ses genoux, et débuta une longue et cuisante fessée. Je l'entendais me sermonner, qu'il m'avait prévenue, que lui seul déciderait quand il deviendrait Laurent.

Je n'étais pas sure d'y arriver. Jongler de l'un à l'autre. Comment faire ? La douleur me fit arrêter de me poser des questions, je ne pouvais que pleurer, chouiner et demander pardon.

Soudain, les claques se firent moins fortes, et il me caressa les fesses. Bien sur, il le faisait toujours, mais là, c'était différent. Invariablement, chaque caresse se terminait au bord de mes lèvres, qui, déjà mouillées, devinrent trempées. Et moi cramoisie de honte. Ses doigts me pénétrèrent, et je sus que la fessée était terminée. Tendres caresses, mots doux susurrés à l'oreille, puis je me sentis enlevée dans ses bras puissants. Ma tête au creux de son cou, je fermais les yeux.

Nous montâmes l'escalier et nous retrouvâmes dans la chambre, et il me déposa sur le lit.

La magie de la veille opéra de nouveau, et je compris qu'il serait aisé de changer la donne, et que Laurent prenne le dessus sur Monsieur. Mais le voulais-je vraiment ?

Il me déshabilla et comme la veille, me caressa de partout. Mais il était plus félin cette fois. Il m'attrapait de façon plus brutale, me disant que j'étais à lui, en tirant sur mes cheveux. Il me retourna et malgré le fait qu'il avait vu mes fesses un bon nombre de fois, j'arrivais encore à avoir honte de me trouver dans cette position. Il me pénétra et j'étais tellement trempée qu'il put aller au plus profond de moi. Je réalisais que j'aimais cet homme. J'étais heureuse.

Je m'éveillais doucement, seule, et l'entendis en bas dans la cuisine. 

Je pris une douche et m'habillais, en jupe cette fois. Je descendis le rejoindre, et nous prîmes notre dernier repas au gîte. Je me sentais triste, et en même temps je pensais à tout ce qui allait changer entre nous. 

Il me proposa une dernière petite promenade, et je fouillais toutes ses poches, lui disant qu'il était hors de question de cacher des instruments et de me faire de mauvaises surprises. 

Lorsque nous approchâmes de l'arbre contre lequel je m'étais appuyée pour recevoir des coups de badines, je ne me sentais pas très rassurée. 

Il se baissa, et sortit de ses chaussettes une paire de menottes et le bandeau. Et je sentis mon bas-ventre frémir, ma culotte se tremper, je ne savais plus si je devais avoir peur, ou honte. 










8 commentaires:

  1. Peur ou honte? À mon avis, les deux…

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    1. Oui vous avez raison, la pauvre. (parce que je parle à la première personne mais je rappelle que .... fiction lol !)

      Mais ça sent la fin du week-end... Et donc de l'histoire..

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  2. mmmmmmmmmmm cela laisse aller à l'imagination!!! attachée les yeux bandés, en pleine nature, un pur régal!!!

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    1. Il faut que je l'écrive, cet épisode 9. J'ai 2-3 idées. Nue ou pas nue ? Hein ? Je te le demande lol.

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    2. mmmmmmmmmmm je ne suis pas sure que tu es envie de lire ce que je pense!! mouahahahahahaha

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    3. Alors, je ne te demande pas ! Na !

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