lundi 16 avril 2018

Arnaud et Caro, ép 6

Caro ouvrit les yeux, s'étira comme un chat, et le temps d'un battement de cils, réalisa qu'on était LE jour. Elle avait le temps. Elle n'avait le temps de rien, plutôt. Excitation, questions, voilà, même pas levée que ça pédalait dans sa tête. Stop, se dit-elle, laisse faire. Fais ce qu'il t'a dit, profite, prends ton temps, tu l'as et tu le sais bien, laisse venir ce moment que tu attends depuis tant de jours. 

Pendant que son café coulait dans sa chope, elle pensa au cahier. Autant le mettre de suite dans son sac, comme ça pas de risque de l'oublier à la dernière minute. Elle ne voulait pas décevoir Monsieur, elle voulait qu'il soit heureux de la voir (elle doutait très peu sur ce point), et qu'il soit fier d'elle. 

Il lui restait  le plus compliqué, puisque hier soir elle avait été incapable de se décider sur sa tenue, retourner s'enfoncer dans son armoire pour trouver la tenue dans laquelle elle se sentirait bien, et qui en même temps, pourrait convenir à Arnaud. Monsieur, pardon. Ha hé bien voilà qu'elle se corrigeait toute seule, maintenant. Mon cas est grave, se dit-elle en souriant. 

Elle prit son petit déjeuner, se décida pour une jupe courte en laine, doublée (après-tout le printemps débutait, c'était justifié), un chemisier à boutons pression très pratique et qu'elle adorait, un petit gilet, des dim-up et des ballerines. Confortable, mais joli.

Elle prit la direction de la salle de bains, mit un soin particulier à s'occuper de son corps et resta sobre côté maquillage. 

De son côté, lorsque Arnaud se réveilla, il ne se posa pas autant de questions. Le Loup se réveillait, il était tapi au fond de lui, et il le sentait frémir. Laisse-moi donc la place. Elle est aussi à moi.

Il prit le temps, tout en buvant son café, de régler quelques dossiers en cours pour le boulot, son esprit s'évadant de temps en temps rien qu'à imaginer la miss courir dans tous les sens. Un sourire carnassier découvrit ses dents un instant. A nous deux ma jolie.

Il appela le restaurant qu'il avait choisi pour réserver, petite surprise qu'il lui faisait, après, elle déciderait si elle voulait continuer l'après-midi avec lui ou rentrer. C'est le jeu, elle était décisionnaire. Ensuite, ce serait une autre histoire.

Il se prépara tranquillement, vit qu'il était temps d'y aller, la sacoche, le manteau, les clés et hop, Caro, à nous !





10 commentaires:

  1. Ohhh les choses vont commencer...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu crois ? Patience patience... Je fais durer le plaisir (on me l'a demandé au premier épisode..)

      Supprimer
    2. Je n'ai pas de patience, mais je vais faire tout pour...😉

      Supprimer
    3. Non mais j'ai compris, je vais accélérer le mouvement, promis. mdr.

      Supprimer
  2. Vrai, j'ai demandé d'y aller doucement mais je pense que là, ils sont prêts tous les deux ! Et moi aussi 😉

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. lol. Tu peux attendre quand même l'étape du café ou je la supprime et on passe à la séance punitions direct, Céline ? Tu dis, je fais lol. ;-)

      Supprimer
  3. La punition directe 😀. Après c'est toi l'auteure tu fais comme tu veux, je lis de toute façon 😉

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Rhaa Céline je sais pas, je sais plus !! Il faisait son prédateur au café en l'attendant. Bon on verra plus tard (comme dit toujours mon Monsieur)

      Supprimer
  4. ah non il ne faut pas bruler les étapes, c'est important!! laissons monter les papillons!!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ha enfin une qui me comprend. Il faut dire que toi aussi sur ton blog tu en mets des épisodes, rien que ta vie au pensionnat lol

      Supprimer

Je ne publie pas les commentaires anonymes. Même avec des initiales. Merci de votre compréhension. Héléa