dimanche 6 mai 2018

Arnaud et Caro ép.11

Il se pencha, lui murmura "je t'aime" au creux de l'oreille, la remit sur le dos et pu passer à d'autres jeux, pour leur plus grand bonheur. 

FIN ? 

Le fan club de nos gentils Arnaud et Caro s'étant prononcés pour "NON !" (mais ça va pas, on veut la naissance du premier enfant, patati patata") et votre servante étant très très obéissante, on y va lol.

Donc reprise.. 



Avec le temps, ils vivaient une vie quasiment normale. Chacun partait travailler le matin, ils sortaient de temps en temps, seuls ou avec des amis, voire, en famille, et profitaient de leur amour tranquillement chez eux.


Quasiment normale. Parce que la discipline domestique étant établie, Caro devait filer droit. Arnaud voyait tout. Notait tout. Relevait tout. Il se fichait comme d'une guigne que le ménage ne soit pas fait correctement, elle n'était pas sa bonne et ils se partageaient les tâches ménagères, ce qui se terminait souvent par des fou-rires monumentaux.

Ce qu'il n'aimait pas, c'étaient les mensonges ou cachotteries, la fainéantise, la mauvaise-foi, et l'insolence. Et nous le savons toutes, cela peut arriver de temps en temps. Même volontairement, de façon flagrante, car @OnVeutUneFessée. Et se planter devant son Monsieur et la lui demander n'étant pas toujours évident, voire pas du tout, le mieux c'est de la provoquer. (Que celle qui ne l'a jamais fait jette à cette pauvre Caro la première pierre - Pierre) (pardon je suis obligée de la sortir à chaque fois)

Ce jour-là, après qu'ils aient rangé la cuisine après leur petit déjeuner, Caro, qui depuis le réveil cherchait une bonne raison pour se retrouver sur les genoux de son chéri, tournait dans tous les sens, boudait à moitié, commençait quelque chose qu'elle laissait en plan (le lit était fait, certes, mais les oreillers étaient par terre - la planche à repasser était prête avec le fer branché, mais elle feuilletait un magazine). Arnaud, heureusement, sentit l'odeur de chaud et se précipita. 


"Caro mais regarde ! Le fer est chaud et toi tu bouquines ! Ca va pas non ?"
"Oui, oui, je sais, c'est pas grave."
"Quoi ?"
"Mmm ça va laisse tomber"
"Non mais t'as quel âge là ? Tu sais que ça aurait pu provoquer un incendie ? Et que même si on s'en sortait, entre le feu et l'eau, on n'aurait plus rien du tout ?"
"Bon ça va, tu l'as éteint, on ne va pas en faire un fromage"
"Debout, et suis moi !" 

"Enfin", se dit-elle, ravie. Évidemment, elle surveillait le fer, contente de sa trouvaille. Elle ne pourrait pas la sortir trop souvent, celle-là, mais pour cette fois c'était gagné. C'était la première fessée qu'elle recevrait de sa propre initiative. Il fallait qu'elle joue le jeu. C'était amusant. Elle se leva, le suivit dans la chambre, et le vit se diriger vers l'armoire où étaient rangés les instruments.

"Tiens", se dit-elle, il a eu vraiment peur, pour sortir les jouets dès le début. Tout de même, là, elle commençait à légèrement s'inquiéter. Normalement, il commençait toujours par une fessée OTK. Qu'allait-il faire ? Il sortit le martinet, le paddle et la cravache. Les posa sur le lit, prit la chaise près de la fenêtre et la mis au centre de la pièce. S'assit.


"Viens ici !" 

"Oui Monsieur" répondit-elle immédiatement, rassurée.

Il l'allongea sur ses genoux, caressa ses fesses sur le shorty qu'elle portait pour trainer à la maison, et commença tranquillement une première volée de claques en disant : "Caro, tu penses que je n'ai pas vu ton cirque depuis ce matin ? Tu crois que je pourrais imaginer une seule seconde que tu brancherais le fer, pour t'assoir tranquillement et regarder Femme Actuelle ? Tu me prends pour un imbécile ou quoi ?" Gros silence. Zut. M'énerve, pensait la miss. Il reprit : "Je ne sais pas ce que tu as, mais alors là tu as poussé un peu fort. Tu auras donc la punition en conséquence". Il augmenta la cadence pour baisser rapidement le shorty, le slip dessous en même temps, et Caro subit ce qu'on pourrait appeler une fessée magistrale, ses fesses devenaient de plus en plus rouge, elle se tortillait dans tous les sens, sentait bien qu'il n'était pas content du tout, et lorsqu'il arrêta, elle était aussi rouge aux joues qu'aux fesses, en nage, avec l'envie de plaquer ses mains sur ses globes pour soulager la chaleur. Mais elle savait qu'elle n'en avait pas le droit.

"Debout, au coin immédiatement" dit Arnaud. Elle se dirigea, la tête basse, vers le coin, mit ses mains sur la tête et se dit qu'elle la voulait, sa fessée, mais qu'il était vraiment malin et que la suite risquait d'être terrible. Arnaud la laissa dans la chambre et descendit se servir un jus de fruits. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Pourquoi elle avait fait ça. Il irait trainer sur les forums pour essayer d'avoir un début d'explication. Il retourna finir ce qu'il avait commencé, car raisons ou pas, il avait eu peur et il était hors de question qu'elle joue comme ça avec lui.

Il la fit se mettre à genoux devant le lit, remarquant de façon narquoise qu'elle avait été bien aimable de laisser les coussins par terre, ainsi elle pouvait y poser ses genoux, abaissa son torse sur le lit et saisit le martinet. Il fouetta ses fesses et ses cuisses consciencieusement, tout en continuant de la sermonner. Elle ne bougeait plus, vaincue. Et ce n'est pas fini, se dit-elle.

Une pause (ne bouge pas, toi !) et elle sentit qu'il posait le paddle sur ses reins. 

"Tu vas avoir 20 coups, et tu vas les compter, et comme tu es heureuse que je t'apprenne les bonnes manières, tu me remercieras à chaque fois."

Et donc, pour chaque coup, Caro dut dire "un, merci Monsieur. deux, merci Monsieur". Arrivée à 20, c'est une Caro en larmes qui bafouillait comme elle le pouvait. Tout en se disant qu'il restait la cravache. 


Elle l'entendit attraper tous les instruments, tout ranger dans l'armoire, surprise. Puis il la releva, l'allongea sur le ventre pour lui passer l'arnica toujours rangé dans la table de nuit.

"Ma Caro, tu n'auras pas la cravache, j'estime que tu as assez enduré comme cela pour aujourd'hui. Je te préviens, je ne veux plus que tu aies des gestes aussi dangereux, c'est bien compris ?"
"Oui Monsieur"
"Viens là dans mes bras chaton"

Elle se lova tout contre lui, les fesses brûlantes mais heureuse, si heureuse de partager sa vie avec cet homme qui savait si bien s'occuper d'elle.

7 commentaires:

  1. et juste lui en demander une, elle ne sait pas faire??

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    1. Pis t'imagine, ça me boufferait la moitié du texte...

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  2. Faudrait peut-être commencer à chercher des prénoms pour le bébé? ;)

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  3. Belle idée le fer à repasser mais perso je n'aurai jamais osé lol
    Ptet qu'une demande aurait été plus simple (je sais pas facile) .... ehh une future idée non? Caro demande à Arnaud de la punir

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    1. Je ne sais même pas d'où ça m'est venu, le coup du fer. Avant qu'elle demande à Arnaud on va réfléchir à d'autres bêtises.... Donc, vous avez un formulaire de contact mdr..

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