jeudi 14 juin 2018

Nous y sommes, enfin, et toujours sans culotte...

C'était tellement étrange. On aurait dit qu'on venait de faire connaissance. Tout en se connaissant . Les yeux qui sourient. Les mains qui n'osent pas. Les mots dits avec précaution. L'attente.

Il faut dire que les semaines furent longues et qu'il nous a fallu un peu de temps pour retrouver notre intimité.

Un café, de l'humour, et tout naturellement les choses ont repris leur place.

Envolées, les inquiétudes inutiles.
Rassurée Héléa.  Et surtout j'ai bien senti que lui aussi était heureux. Et j'aime quand il l'est. C'est tout ce que je demande. Réussir à le rendre aussi heureux qu'il me rend heureuse .

Nous ne nous sommes pas quittés de la journée . N'avons mis le nez dehors que pour aller manger.

Ce que Monsieur a pu me faire aujourd'hui n'est pas le plus important. C'est cette entente incroyable qui est là . Elle existe. Oui c'est mon Dominant et je suis sa soumise . Mais c'est plus que ça.  

Je me demande si "âmes-sœurs" n'est pas trop fort. Je trouve que c'est pourtant ce que nous sommes dans cette relation D/s, où pourtant ce fût parfois si compliqué de trouver nos marques. 

Ce soir je suis calme. Ce soir je suis sereine. Je pense lui avoir donné le meilleur de moi-même. Quand à moi je suis comblée. 

J'attends notre prochain rendez-vous (tout proche) avec impatience. Il veut que l'on revoie ma façon de me tenir en public, à priori avec le temps j'ai oublié beaucoup de choses...

Merci Monsieur d'être là.

C'est donc nue sous ma robe que je suis allée le prendre à notre lieu de rendez-vous. Comme convenu, il a pris le volant et nous sommes allés petit-déjeuner, histoire de se retrouver, de laisser notre "couple" se reformer.

Nous nous sommes rendus à l'hôtel, où nous commençons à avoir nos petites habitudes. Sur la route il vérifia que j'avais bien obéi. Sentir sa main écarter fermement mes jambes, remonter le long de mes cuisses, et toucher mon entrejambe me fit frémir. On y était.
Nous avons pris possession de cette chambre qui allait devenir notre antre pour la journée entière.

J'ai pris la position d'acceptation, la robe remontant bien haut, et sans ma culotte, autant vous dire que c'était assez fort comme impression, Monsieur me tournait autour, me caressait la tête, et se rapprochait beaucoup de moi.  Il me fit me lever, retirer ma robe, n'ayant pas mis non plus de soutien-gorge je me suis donc retrouvée très vite nue devant lui. Bien sur, il était resté habillé.

Il sortit un petit sac en tissus, dans lequel il y avait une paire de pinces à seins. Il me les mit. J'ai trouvé cela joli. 

Il ouvrit ma valise, puisque je conserve tous nos jouets, et là, mauvaise surprise. Notre cravache, restée courbée pendant plus de six semaines, a claqué (littéralement) dans les mains de Monsieur lorsqu'il la prit.




Ce fut une belle déception. Brisée en deux endroits. Tant pis, nous irons au Décathlon d'à-côté en chercher une autre tout à l'heure. C'est moi qui la lui avait offerte à notre premier rendez-vous. 

Heureusement, il y a d'autres jouets. Il a voulu me faire plaisir et m'a administré une fessée, à la main, à la brosse. Je sais que ce n'est pas trop son truc et j'ai apprécié. Surtout qu'il a fait durer et que j'étais si bien sur ses genoux.

Nous sommes allés chercher une nouvelle cravache et déjeuner. Petite pause. 

Retour à l'hôtel, c'est l'heure des cordes. Le problème avec le chanvre, c'est que ça me laisse des marques rouges au niveau des nœuds. Ayant un repas familial le lendemain, j'ai fait la razzia sur des bracelets bien larges, comme ça je savais que je ne serais pas questionnée. 

Monsieur s'amuse de plus en plus avec moi. Je ne panique plus, donc il peut m'attacher comme il le souhaite. Parfois je me retrouve dans de drôles de positions, ce n'est pas compliqué, je ne peux plus rien faire. Lui, il vérifie toujours que la circulation sanguine se fait bien. Ce que j'aime le voir réfléchir, calculer, pendant qu'il attrape une corde et pense à ce qu'il va faire avec. Il est concentré. 

Moi, j'attends. Parfois il m'attrape et me bascule, pour avoir accès à un autre endroit. Dans ces moments-là, je me sens complètement à lui. Il fait de moi ce qu'il veut.

Ensuite il joue un peu avec moi, chatouilles, caresses. Ou bien il me flagelle avec le martinet, de partout, me donne des coups de cravache, et je ne peux pas bouger, juste subir et accepter. C'était la première fois que je recevais ailleurs que sur les fesses ou les cuisses. Heureusement, il y est allé doucement. Mais voir que j'acceptais cela, m'a montré à quel point j'aime ses jeux. 

Il me libéra, c'est toujours assez long, il y a en général plusieurs cordes, et beaucoup de nœuds. Puis il retira les pinces à seins. Je n'avais pas eu mal lorsqu'il me les avait mises, et pas vraiment mal pendant que je les portais. Mais alors la douleur que j'ai ressentie au moment du retrait m'a arraché des larmes. C'est passé très vite. Mais c'est vrai que cela fait très mal.

Et comme d'habitude, la fin de notre journée reste notre jardin où sensualité et possession prennent toute la place.

















4 commentaires:

  1. Un moment intense que vous nous faites partager là.

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    1. Je pensais arrêter le récit à "Merci Monsieur d'être là" et le Monsieur en question m'a dit que finalement je ne racontais rien. Et comme je suis une fille super obéissante, hein... j'ai presque tout dit. ;-)

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  2. Euh finalement il n'y a pas que toi qui va prendre des douches 😉

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    1. On devrait se commander un stock de gels douches. Ravie que ça t'ai heu... plu. 😂

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