mercredi 11 juillet 2018

A la plage (6)

Je me réveille, seule dans mon lit, mais j'entends du bruit dans la cuisine. Je prends le temps de me réveiller, je m'étire, mets le nez sur son coussin pour retrouver son odeur.

Je le rejoins, et il n'a encore pas fait les choses à moitié. Un petit déjeuner de rêve m'attend. Il me prend dans ses bras, me dit combien il est heureux, m'embrasse et je me souviens de la frustration de cette nuit, lorsqu'on s'est rendus compte que nous n'avions pas de préservatifs. Il a fallu rester sages.

Comme s'il lisait dans mes pensées, il me dit qu'il ne fallait pas oublier d'aller à la pharmacie. Je me sens devenir rouge tomate. 

Après ce somptueux repas, nous nous préparons pour aller nous baigner. J'aime la plage, le matin. Les services de la mairie ont aplati le sable, il y a moins de monde, c'est plus calme.

Je vais à la plage. Comme d'habitude. Sauf que cette fois, je ne suis pas seule. Je ne porte aucun sac, je me dis que je rêve, que ça ne peut pas m'arriver à moi. Mais si. Mon Dieu, il m'embrasse dans le cou, sur l'esplanade, devant tout le monde. Me revoilà toute rouge. Mais ravie, je l'avoue.

Nous (nous !) installons nos affaires, cette fois je me moque de l'étape déshabillage, j'ai un protecteur à côté de moi. La Belle Bleue nous attend, on s'y plonge avec délices, (crawl, brassouille, mais je m'en fiche maintenant) il est tout contre moi, me colle et ses bras m'encerclent, j'ai peur de couler mais il est fort et me maintient hors de l'eau. Bisous salés, je me sens gênée devant les gens, mais je n'ai pas le choix. Je me laisse aller.

Nous retournons faire bronzette et il prend le spray de protection solaire et sa main s'attarde par endroits. Je commence à me sentir légèrement excitée. Apparemment lui aussi, car il me suggère de remballer tout avant que la pharmacie ne ferme.

Nous arrivons chez moi, il m'entraine sous la douche. Il fait bien mousser la fleur de douche qui devient blanche, et sent bon la vanille. Délicatement, il me la passe de partout, depuis le cou jusqu'aux pieds. Puis il revient vers mes fesses et les caresse sous l'eau qui rince nos corps. Il me demande alors, si je suis une fille bien sage. Si je n'ai rien à me reprocher. 

Je suis tellement estomaquée que j'en reste sans voix. Il donne de petites tapes et répète ses questions. Je me sens devenir trempée, malgré l'eau qui glisse sur moi. Je me dis que ce n'est pas possible. Ce serait un spanker ? Le type qui m'a draguée, qui a dormi avec moi, qui va faire l'amour avec moi, est un spanker ? Pour un peu je me croirais un 25 décembre... 

Pour être bien sure de ce que je comprends, je baisse la tête avec un air mi-coupable mi-mutin. Ça ne loupe pas, il me soulève le menton et me dit de le regarder dans les yeux. Ce que je fais. Et il répète une troisième fois sa question. Je bafouille un "Je ne sais pas", et le voici en train de m'essuyer, de s'essuyer, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me retrouve debout devant lui, assis sur le canapé.

Il glisse sa main au creux de moi, me regarde, me demande si je n'ai pas un peu honte, d'être mouillée comme cela. Je baisse la tête. Il attrape mon bras et me bascule sur ses genoux. 

Je suis déjà nue, il caresse mes fesses, et commence à les claquer doucement...







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