mardi 17 juillet 2018

A la plage (fin)


Allongée sur ses genoux, les premières claques tombent et je ferme les yeux. Vraiment, c'est incroyable cette histoire. Mes réflexions s'arrêtent là car Aldo monte en puissance et je commence à sentir chaleur et douleur, là où ses mains frappent. Je sens qu'il a une grande habitude. Pas d'hésitations, il alterne des tapes qui couvrent toute la surface de mes globes que j'imagine se colorer, ou bien, il claque plusieurs fois au même endroit, et là, c'est bien douloureux. 

De temps en temps, il les caresse tendrement. Les masse. Puis, sans crier gare, il reprend la volée, intensité supérieure. Je me sens au bord des larmes.

J'essaie de me glisser vers le sol, il a vite fait de me remonter vers lui, me coincer les jambes entre les siennes, et je ne peux plus bouger. Oui, il a de l'expérience...

Il reprend, fesse droite, fesse gauche, haut des cuisses, tout en appuyant sur ma nuque. J'adore ça, moi.. Je me tortille et commence à gémir. De temps en temps, il glisse un doigt en moi, pousse un soupir et me dit que c'est inadmissible. Il est marrant, tiens. Le contexte, la fessée inattendue, comment ne pas être trempée ? Je vous le demande...

Au bout de quelques minutes, ça ne loupe pas, il m'envoie au coin. Mains sur la tête, jambes écartées, interdiction de me frotter là où ça chauffe tant. C'est plus fort que moi, limite instinctif, mes paumes se posent sur mes fesses et frottent doucement. Je l'entends se plaindre de ne pas avoir apporté ses instruments, histoire de m'empêcher de désobéir. Je pense à tous ce qui est caché dans mon armoire, mais je me tais.

Mais les messieurs ont souvent un accessoire toujours disponible, et il me cingle avec sa ceinture, le premier coup sur ma main droite me fait reprendre la position immédiatement. Il continue toutefois sur mes fesses et le haut de mes cuisses, mais pas trop longtemps.

Je l'entends qui se sert un café à la Senséo, et moi je suis debout à attendre son bon vouloir. Je m'inquiète des traces qui pourraient rester sur les cuisses, ce qui pourrait être gênant à la plage.

Au bout d'un bon quart d'heure, il me dit de me mettre face à lui, debout. Lui, déguste son café. Il lève la tête, me regarde, sourit, et me dit que décidément, il est de plus en plus heureux de m'avoir rencontrée.

Il espère que le message est clair, qu'il sera là pour moi, mais qu'il ne tolèrerait aucun écart de ma part, quel qu'il soit. Qu'il savait bien que je n'avais rien fait pour mériter cette fessée, mais qu'il avait besoin de savoir si ce genre de relation pouvait me convenir.

Je restais silencieuse, je le voyais différemment, et au fond de moi j'étais ravie. Cet été allait être agréable sous tout point de vue, et qui sait ce que l'avenir nous apporterait.

"Va mettre le maillot, on retourne à la plage, que tout le monde voie tes jolies rougeurs. Allez file !"

Je filai...


FIN (SI !)





7 commentaires:

  1. Fin? Dommage! Non, mais est-ce que vous vous rendez compte comment vous frustrez tous ces lecteurs qui se sont précipités à la plage dans l'espoir d'y apercevoir votre héroïne et les stigmates de sa fessée toute neuve?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Laissons libre cours à leur imagination. L'essentiel dans cette histoire étant qu'elle a trouvé le beurre, l'argent du beurre et le sourire du crémier. Non ? Et puis il est à qui le blog, hein ? Na.

      Supprimer
  2. Il est vrai que c'est dommage de ne pas avoir d'autres détails croustillants mais j'ai adoré!
    Ceci dit même quand la fessée est "programmée", on ne contrôle rien de son intimité, n'en déplaise à ces gentils Messieurs 😁

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon imagination se tarir plus vite que le tienne ou celle de François Fabien..
      Bah ça leur plait qu'on mouille lol.

      Supprimer
    2. Déplaire? Ah, mais non. Non Pas du tout. Au contraire. C'est un spectacle absolument savoureux.

      Supprimer
  3. "Mais les messieurs ont souvent un accessoire toujours disponible." On doit entendre quoi, par là, au juste? ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La ceinture, François Fabien , la ceinture. Mais qu'avez-vous imaginé ?

      Supprimer

Je ne publie pas les commentaires anonymes. Même avec des initiales. Merci de votre compréhension. Héléa