dimanche 29 juillet 2018

Elle l'écoutait.

Elle l'écoutait, les papillons au creux de son ventre, lui dire "Bonjour, ma soumise, je suis heureux de te revoir".

Elle l'écoutait, perturbée, quand dans la voiture il disait vouloir vérifier si elle avait obéi. Et qu'il le faisait, la gênant dans sa conduite, sachant qu'il risquait de sentir son humidité.

Elle l'écoutait, rassurée, lui dire que sa robe était jolie, mais pas autant que sa soumise.

Elle l'écoutait, soumise, lui demander de prendre la position d'acceptation, afin qu'il puisse commencer de s'occuper d'elle.

Elle l'écoutait, inquiète, décider de commencer par rougir un peu ses fesses, maintenant très blanches avec le bronzage.

Elle l'écoutait, comblée, se féliciter des couleurs et des marques qu'il avait données à ses globes.

Elle l'écoutait, amusée, se servant dans le sac rempli de cordes de différentes longueurs, réfléchir à voix haute à ce qu'il pourrait faire. "Tu voudrais quoi, toi ?"

Elle l'écoutait, obéissante, lui demander un pied, une main, les deux autres, se pencher, ne pas bouger, "tu resserres les nœuds là ma soumise"

Elle l'écoutait, se tenant prête, "Attention, je te renverse", lorsqu'il la basculait sur le lit, dans une position improbable, et complètement immobilisée.

Elle l'écoutait, honteuse, lui faire la leçon pour les deux fautes qu'elle avait commises et dire qu'elle allait être punie. Peur.

Elle l'écoutait, humble, décider de la punition appropriée. Peur.

Elle l'écoutait, domptée, lui dire que c'était fini. Elle souffrait. Mais elle avait souffert bien plus de fauter. Enfin, juste après.

Elle l'écoutait, tranquille, bavarder tranquillement pendant qu'il la détachait et qu'une autre douleur s'installait, les membres reprenant leurs places.

Elle l'écoutait, heureuse, lui dire qu'il était fier de sa soumise, et qu'il la prenait contre lui.

Elle l'écoutait, excitée, même s'il ne disait rien, lorsqu'il prit un préservatif pour ces moments toujours aussi forts, un truc incroyable. Il était si fort.

Elle l'écoutait, docile, lui demander la position disant que c'était terminé.

Elle l'écoutait, avide, tant sa conversation lui plaisait.

Elle l'écoutait, courageuse, lui demander de l'accompagner sur le quai. Elle savait que pour lui non plus, la séparation n'était pas facile. Alors, elle lui souriait. Qu'il garde l'image d'une soumise heureuse.

Monsieur était parti...

Mais tout ceci n'était que le fruit de son imagination, la rencontre était pour plus tard...










2 commentaires:

  1. Le plaisir de l'attente est parfois teinté e beaucoup de tristesse et de mélancolie, mais il est tellement rempli d'espoir!

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    1. François-Fabien, l'attente sera courte, aucune tristesse ni mélancolie, un manque, oui, mais gérable cette fois.

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