lundi 27 août 2018

Grande décision, grands changements.


Notre relation D/s étant devenue ce qu’elle est, le lien devenu si fort, nous avons décidé, d’un commun accord, de garder pour nous, à partir de maintenant, ces moments privilégiés que nous vivons tous les deux.

Je vous remercie d’avoir suivi l’évolution d’une spankee vers la soumission. 

J’ai également appris à me lâcher dans l’écriture.

Il va me falloir un peu de temps pour trouver des petites choses à raconter. 

Au début, je me tournerai peut-être plus vers des poèmes. Je n’ai pas assez d’expérience en D/s pour raconter des fictions sur ce sujet. Pour l'instant. 

Et je ne me sens plus concernée par les histoires de spankees. (oui, désolée, les cases... XD)

Tout ce que je sais, c’est que je n’ai pas envie de fermer mon blog. Si j’ai le syndrome de la page blanche, j’aviserai à ce moment-là. On va espérer que l’inspiration revienne vite.

Merci encore, pour vos visites, vos commentaires constructifs et encourageants, jamais dans le jugement. 

Mon bébé va me manquer, tout de même.

Je continuerai régulièrement mes rondes du matin, faire un petit tour sur chaque blog ou site en lien. J’adore ça. 

A très bientôt !

Héléa






dimanche 26 août 2018

Des changements - fin

Nous arrivons à la dernière partie de cette journée. 

Cette fois, je le vois prendre le sac avec les cordes. Je pense que ce sera une fin de journée plus calme. Hahaha. Il va chercher la chaise blanche tout en bois dans ma chambre, la pose normalement sur le sol, réfléchit un peu puis la soulève, la tourne dans tous les sens, tout ça pour qu'elle soit couchée, dossier au sol. 

Je me demande comment je vais devoir m'installer là-dessus. Il la met sur le tapis pour le confort de mes genoux, qui sont posés de part et d'autre de l'assise. Mes pieds sont donc dirigés vers le haut du dossier. Je pose mon ventre sur la partie haute. Il me fait me relever pour y placer un coussin. C'est prévenant, mais sachant que mes fesses vont se trouver bien en hauteur, sans protection, je sais d'ores et déjà que ce sera une séance correction. 

Mais plus tard, pour l'instant je me fais attacher, je ne peux plus bouger. Il laisse toujours un peu de marge car je bouge beaucoup. Cela ne l'empêche pas de vérifier la circulation de mon sang régulièrement.

Et donc, cette fois, pas de foulard. Je suis bien posée, calée sur mon coussin, mais je n'en mène pas large puisque je sais très bien que les outils vont encore entrer en fonction.

Avec la cravache, il reprend comme plus tôt, des coups, des attouchements. Il ajoute ma brosse en bambou, et claque mes fesses bien de partout, et le bambou, c'est très dur et je le sens passer. Ensuite, il attrape une corde et s'amuse avec. Hé bien ça fait mal. Je pensais que comme c'est mou, ce serait de la rigolade, pas du tout. Il faut ajouter à cela que depuis le matin cette partie de mon corps n'avait pas souvent été épargnée. De plus, il profite de cette position pour me punir d'avoir désobéi lorsque j'étais sur la chaise de bureau, et qu'il m'avait dit de ne pas jouir.

Malgré le coussin, je suis mal installée. Mes genoux appuient par terre, les cordes me serrent (bien que d'après lui elles ne sont pas serrées), les coups me font mal, et je sais que je l'ai déjà dit, je suis fatiguée. Mais je ne dis rien, comme d'habitude. 

Mais, je gémis, je remue, et il s'arrête. Je me dis c'est bon, c'est terminé. Non. Vrombissement. Je n'y crois pas. Pas encore ! Mais si.  J'ai réussi je ne sais comment à dégager mes mains, je ne pouvais plus. Mon corps et mon cerveau étaient à plat.

Il est vite venu me détacher, et j'ai pu souffler un peu. Encore un verre d'eau, encore les visionnages de photos, on a rangé un peu les affaires, il m'a suivi dans la chambre.

M'a ordonné de prendre un préservatif et a commencé à se déshabiller. Et m'a offert de choisir la position. Je ne me suis pas dégonflée, je voulais un câlin, j'ai dit face à face. Cela change tout quand même. J'étais heureuse. Pas que je n'aime pas les autres fois, mais quand même. Bon, chassez le naturel, au bout d'un moment il m'a retournée comme une crêpe. Ce n'est pas grave. C'est bon aussi. Et il m'avait laissé le choix. Je sais apprécier ce qui est rare.

C'est sur cette image que se termine cette journée de folie. Douches, tri des photos, choix de ce qu'il allait mettre du Fl, et je l'ai accompagné à la gare.

J'avoue que dans la soirée je le cherchais partout chez moi lol. C'est qu'il sait prendre toute la place.Pour mon plus grand plaisir.








vendredi 24 août 2018

Des changements - 3

Puis, il se lève. Il prend ma chaise de bureau, celle sur laquelle il s'était entrainé pour m'attacher la dernière fois. Je me dis que ce sera encore le cas. Je me trompais vraiment.

Il l'installe à l'endroit qui l'arrange, me fait venir, me dit de m'assoir, de m'avancer, m'avancer encore, je me retrouve les fesses sur l'assise et l'entrejambe en dehors. Je ne comprends pas où il veut en venir. Puis, il me dit d'attraper le mini dossier avec mes mains, par derrière, je suis donc légèrement penchée en arrière. Pieds au sol, la hauteur étant au minimum.

Il me remet le foulard. Et je me pose des milliers de questions. Il me prépare quoi cette fois ? Parce qu'il faut bien avouer que pour une reprise, j'ai droit à tout. Remarquez, il me l'avait dit, qu'il était "motivé". Mais ce qui s'est passé ensuite va être dur à raconter. Vous comprendrez pourquoi en lisant. 

Il prend une corde, fait quatre tours autour de mon cou, sans serrer, mais moi je déteste sentir quoi que ce soit sur mon cou, col roulé, dernier bouton, je ne peux pas. Il le sait pourtant. Mais pourquoi me fait-il cela ? 

J'ai l'impression d'avoir un collier, je n'aime pas trop. Mais je ne dis rien. Il m'a dit après qu'il avait fait exprès, pour que je dépasse mes limites. Je trouve que c'est une phrase un peu inquiétante, je le lui dis. Je lui demande si cela veut dire qu'il va me faire faire d'autres choses plus tard Il sourit mais ne me répond pas. (ça m'énerve, ça, quand il ne me répond pas)

Je suis donc assise en position un peu acrobatique sur une chaise qui peut tourner, un foulard sur les yeux et qu'entends-je ? Le vrombissement du Wand. Je n'arrive pas à y croire. Il m'apprend qu'il a décidé que je devrais jouir sur ordre. Et plusieurs fois. Je lui dis que je n'y arriverai pas. Déterminé, n'a pas cédé, et a placé immédiatement son instrument de torture (de plaisir ?) et a appuyé sur le bouton. 

Ma tête était maintenue en arrière (il a laissé un bout de corde accroché à mon "collier"

Bien sur que je n'y arrivais pas. Franchement qui le pourrait ? Mais il est fort. Très fort. Dans le noir total, je sens qu'il enfonce ses doigts dans ma bouche, il force mes lèvres, mes dents, et m'ordonne de lécher. Jamais de ma vie on ne m'a fait une chose pareille. Je trouve ça obscène. Il continue de me demander de le lécher. Au bout d'un moment, habituée à obéir, je surmonte mon dégoût et obéis. Et chose incroyable, si au début je suis gênée, petit à petit j'y prends goût. 

(à ce moment-là je me suis demandé si j'étais une salope... Quand je lui en ai parlé il m'a dit que non, j'étais une soumise, s'il devait y avoir un salaud c'était lui..)

Je sentais que finalement tout ceci commençait à me faire de l'effet, et c'est là qu'il a retiré ses doigts et a serré mon cou avec sa main, son pouce et son index bien écartés (sans étouffement, juste appuyés). Alors, ça non plus je ne connaissais pas, mais ça m'a rendue folle. Je me suis mise à sourire malgré moi. J'étais surprise de sentir que cela montait très fort. J'ai réussi à attendre son autorisation pour laisser venir mon plaisir.
  Un autre est venu très vite, je lui demande et là il répond non tu attends. Je n'y arrive pas. Première fois depuis que je le connais qu'il hausse le ton. Mais je n'ai pas pu lui obéir. Tant pis, je serai punie. Il me semblait un peu en colère quand même. Ou ce n'est que mon impression. Mais je n'ai pas pu obéir. Il décide de fixer le wand à ma jambe avec une corde, car il est trop bas pour le tenir (je pense aussi que c'est un peu pour me punir). Bien sur ça glisse et là il m'oblige à le tenir moi-même (le truc doit peser 50 kg lol) et j'ai beau essayer, je suis si fatiguée je n'y arrive pas. Je le supplie, il me dit de continuer. Je continue. Épuisée. Mais je n'ose pas arrêter, j'ai désobéi. Je ne sais pas ce qu'il fera si je ne continue pas...

Il a enfin arrêté là cette séance si particulière. J'étais vraiment désorientée, par tout, ce qu'il m'a fait faire, ce qu'il m'a fait, ces sensations nouvelles. Je me suis dit que quand même, il a été patient avec moi, je n'aurais jamais imaginé il y a encore 2 mois qu'il pouvait me faire (et me faire faire) des choses pareilles. 

Je pensais l'avoir déçu, en n'obéissant pas, le lui demandais et il m'a répondu qu'au contraire, ce n'est pas le cas. Que même quand à la fin j'étais fatiguée, que j'en avais assez, je continuais d'essayer parce qu'il me le demandait. 

Il m'a retiré le foulard, et on a fait un pause relativement longue car vraiment, j'avais besoin de récupérer. On en a profité pour régler des bricoles sur le discord, et voir les nouvelles photos qu'il avait prises. 

Dernier épisode à suivre...











jeudi 23 août 2018

Des changements - 2

Après un moment de repos, Monsieur m'a demandé de prendre la position de la table. C'était la première fois. J'étais à quatre pattes par terre, et il m'a imposé une nouvelle fois le wand, avec une série de claques sur les fesses. Mais avant il m'avait mis le plug rose. Gel froid, et poussée. Encore des sensations. Je n'avais plus le foulard mais lui tournais le dos. Le bruit significatif de la ceinture qu'il retirait et les mouvements que je ressentais, tissus qui bougent, m'ont fait comprendre ce qui allait se passer maintenant.

Je me sens attrapée fermement par les hanches, tirée en arrière, et Monsieur prend ce qui est là sous ses yeux. Je m'accroche comme je peux vu ma position et c'est une explosion de sensations. Quelques claques par ci, par là, et ses mouvements ne laissent aucun doute dans mon esprit, c'est réellement une autre sorte de domination. Sa main sur ma nuque, ou qui appuie sur ma cambrure, m'impose ses désirs. On est loin de l'amour vanille... Sentiment d'appartenance totale.

On arrive à la pause repas, qui nous permet de reprendre, provisoirement, nos esprits. C'est le seul moment où je suis autorisée à passer un vêtement. Je suis bien, mais il reste l'après-midi, et je me demande comment cela va se passer. Il ne me donne aucun indice, et qui peut lire dans les pensées des autres ? Je le sers, c'est une toute autre ambiance, et pourtant, je reste à ma place, ce n'est qu'un entracte. Il est attentif, me demande si tout va bien, et plusieurs fois dans la journée il me demandera si je me souviens du safe-word. 

La pause terminée, le foulard repositionné, je reste debout en position d'attente, bras dans le dos. Il me met les pinces à seins. Et durant quelques minutes, c'est la valse du martinet. Je ne vois rien venir, je ne sais pas où il va tomber. Il est passé partout. C'est un simple martinet qu'on achète en jardinerie. Mais il est sacrément efficace. Ou il est bien manié. J'ai l'impression que mon corps en entier n'est que pincements. Où est le temps où je jurais mes grands dieux que jamais, jamais, on ne me toucherait ailleurs que sur les fesses ? Mes jambes bien écartées lui permettent de claquer aussi sur mon sexe, je recule, je me tortille mais je reprends de moi-même la position.

Je transpire sous mon foulard, entre la chaleur de la région et ce que je subis. Il s'en rend compte et le remonte.

Il retire mes pinces et les met sur mes lèvres. Les sentir pendre entre mes jambes, se toucher, me parait bizarre. Petit moment immobile et silencieux, terrible lorsqu'on ne voit rien. Je sens qu'on me touche. Je reconnais la languette de la cravache. Je pense que c'est son outil préféré, car il a un double emploi. Corriger, et caresser. Et c'est exactement ce qu'il fait. Sentir la languette en cuir sur mon clitoris juste après avoir pris des coups sur les seins est très perturbant. La seconde avant j'ai mal, la seconde après c'est doux. Ou pas, il peut aussi taper ici. Et je pense aux pinces, je m'inquiète. Mais non, tout va bien.

Et je découvre que non seulement je subis tout cela, mais que je l'accepte, et même, que j'aime ça. Quand il me dit "tu es une masochiste", il a vraiment raison. Un coup qui dévie, forte douleur mais il me met immédiatement de l'arnica. C'est la première fois qu'il fait ça en pleine séance de correction. Et la marque s'est vite volatilisée, il ne reste qu'un minuscule trait. Il y a mis tout son cœur, il massait bien comme il faut.

Foulard qu'on retire, mal aux yeux avec la luminosité soudaine, et pause. "Bois, ma soumise". Il m'a fait assoir par terre devant lui, sur mon tapis. Et je regardais ses mains. Sans m'en rendre compte, je les ai prises et les ai embrassées. Je m'en suis sentie gênée et c'est là qu'il me dit que c'est bien. Je n'ai pas fini d'apprendre.

Une pince à sein tombe. Il avait pris des pinces soft pour mes premières fois. Et là il me prévient qu'il va passer à la catégorie au dessus. Bon.

On se fait une pause. On regarde les photos qu'il a prises, je découvre avec stupeur (horreur ?) qu'il m'a filmée lorsque j'ai eu du plaisir debout. Je pense que Monsieur va la visionner souvent celle-là. Je dois l'oublier absolument. Lui était content et souriant. Évidemment.

Puis, il se lève. 

A suivre...












mardi 21 août 2018

Des changements - 1


"C'est la première fois que je réalise vraiment dans quoi je me suis engagée. Il est mon Dominant, et entend passer à la vitesse supérieure." C’est ainsi que je concluais ma dernière rencontre avec Monsieur. 

Je ne m’étais pas trompée. La période que je qualifierais d’initiation en douceur est bel et bien terminée. La fois d’avant n’était pas une exception. Je vais essayer de raconter cette journée, qui pour moi fut encore pleine de surprises. Il va me falloir plusieurs épisodes...


Frémissante, tenant ma robe contre moi, impatiente, fébrile, nerveuse, soumise, avide, inquiète, ravie, curieuse, coupable mais pas distraite du tout, comme je me décrivais en imaginant la scène, je l’attendais sur le quai.

Quelques minutes encore et Il serait là, pour la journée. Je serrais les jambes tant j’avais peur que l’humidité au creux de moi, ne traverse ma robe et que les gens autour de moi le remarquent. Parce que bien sûr, les instructions étaient claires. Nue sous la robe.   

Je commence à m’habituer, ainsi qu’une de mes lectrices me l’avait prédit il y a déjà quelques temps. Et puis si Monsieur demande, je ne me pose pas de question, j’obéis. Point.

Le train arrive, j’ai décidé de me rendre de l’autre côté des voies pour être sur le bon quai. Chaque minute avec lui m’est précieuse. Je m’inquiète qu’il me touche pendant que je conduirai. On verra.

Je me lève dès que je l’aperçois, il me sourit, bisous et on prend la voiture pour aller chez moi. Ambiance agréable, on est heureux, tout simplement. J’arrive à être surprise lorsqu’il contrôle que j’ai bien suivi ses instructions concernant la lingerie, je parlais et n’y pensais plus. Je suis sure qu’il fait exprès, attendre le bon moment.

Aucun moment de flottement en arrivant chez moi. C'est comme si c'était naturel qu'il soit là. On a pris un café, discuté un peu, et les choses sérieuses ont commencé.

Je me suis mise à genoux, jambes bien écartées, et mains posées sur les genoux, paumes en l'air, pour la position d'acceptation. Monsieur me tourne autour, me caresse, prend ma tête dans sa main et l'appuie contre son pantalon.  C'est un moment assez fort. Il ne dure pas très longtemps mais tout est très clair. Puis il me dit que c'est bon.

Je me relève et à sa demande prends la position d'attente. Comme j'ai du mal à me concentrer, aujourd'hui on va tenter le foulard sur les yeux, pour que je ne sois pas trop distraite. C'est donc à l'aveugle que je suis entrainée par sa main sur mon bras. Je comprends que je vais être corrigée lorsqu'il me fait prendre la position contre le mur. Il appuie sur mon dos pour que je me cambre bien, et que mes fesses soient bien disponibles.

Je suis moins tranquille qu'avant. Parce que maintenant je sais ce qu'il peut faire. Cette légère peur que je n'éprouvais pas auparavant, et qui me chatouille le ventre, me démontre que je ne le vois plus comme je le voyais. Je dois avouer que j'aime ce ressenti. Je n'ai pas peur de lui, j'ai juste peur de ce qui peut se passer. 

Il commence à me claquer les fesses à la main, même les deux mains en fait, régulièrement, de plus en plus fort et je me mets à modifier ma position sans même y penser. Dans la seconde il me reprend. C'est reparti, il fait ça consciencieusement, et ça fait mal. Très mal. Quelques caresses et c'est au tour de la cravache d'entrer en jeu. Avec la cravache, tout est possible. Les coups, de partout, sur les fesses, les cuisses, les mollets, les seins, rien n'y échappe. Et les attouchements, aussi. 

De temps en temps, entre deux claques ou coups de cravache, il se penche, me regarde par en dessous et me demande gentiment :"ça va ma soumise ?" Hum.

Parfois, il ne se passe rien. Et avec un foulard sur les yeux, impossible de regarder discrètement ce qui se passe. Frustrant.

En fait, pendant ces moments, Monsieur fait un shooting de son œuvre. Mais je ne l'ai su qu'ensuite.

Donc, je me prends des volées de coups de cravache, plus ou moins forts, parfois les moins forts, répétés longtemps, font plus mal que les autres. Il prend son temps, et moi je bouge, et je me fait remettre dans la bonne position. 

Je sens que je suis trempée, les fessées m'ont toujours fait cet effet, et quand il glisse la cravache sur mon sexe, je l'imagine ressortir mouillée, j'ai honte. Il glisse un doigt. Constate surement mais ne me dit rien.

Je commence à avoir aussi mal aux bras, appuyée contre le mur, mais il m'emmène devant le canapé (je le devine). Il me dit de reprendre la position d'attente face à lui (assis) et là, j'entends le wand se mettre en marche. Il veut que je prenne du plaisir, là, debout, jambes écartées, bras dans le dos. 

Je me dis que ce sera impossible. Mais il ne cède pas et insiste avec une autorité que je ne connaissais pas non plus. Calme, sans hausser la voix, mais elle est là. Je craque. Il me fait craquer. Je suis décontenancée. Et je sens, à ma grande surprise, que cela vient. Le plus dur a été de penser à lui demander l'autorisation, car je n'ai pas le droit de jouir sans son accord. Il a dit oui. Et je me suis envolée.

A suivre...













dimanche 19 août 2018

Demain

Demain, je l'attendrai sur ce fameux quai de gare. Je ne vais pas vous réécrire tous les ressentis que vous avez lus dans "Elle l'attendait", mais je sais que tout y sera.

C'est vrai que c'est long des vacances. Mais le côté positif c'est que l'on se rend compte que le lien est là. Certes on ne se voit pas (quoique cette fois nous nous sommes offert un petit rendez-vous imprévu dans un resto un midi, juste un resto c'était étrange mais tellement agréable, moi bien sur qui pleure à la séparation, lui qui me dit plus que dix jours ma soumise, oui c'est vrai c'est quoi dix jours ?) 

Et on y est. C'est demain.Il m'a dit qu'il était très motivé. Les questions se bousculent dans ma tête. Motivé, il veut dire quoi là ? 

Déjà, il veut une robe et, devinez.... Pourvu que le Mistral ne soit pas de la partie. (Mais il est le plus fol et le plus magistral, de la bande à Eole en un mot le Mistral, chantait Marcel Amont, il disait vrai...)

Les vacances ont été tout de même constructives, car on se parlait tous les jours, et nous avons créé notre discord. (moi : c'est quoi un discord ?). Bref, séparation, oui, mais finalement pas tant que ça.

Je suppose que nous sommes plusieurs qui allons retrouver nos Messieurs dans les jours à venir. J'imagine ce que vous ressentez les filles. 

Je vais arrêter là mon petit billet, il n'y a pas grand chose à ajouter, mais après-demain.... J'ai dans l'idée que oui.










samedi 4 août 2018

Pause vacances !

Coucou les tous !

Je suis comme tout le monde. Je vais prendre quelques jours pour accueillir la famille. Et comme ils ne sont pas vraiment au courant que.. hein ? Je vais me faire discrète.

Je pense réussir à voir Monsieur (et bien sur dès que possible je vous ferai part de mes impressions), mais je dois laisser mon bébé quelques petites semaines. Nooooon !

Je ferai des rondes sur les forums et sites, mais ne publierai plus. 

Tout cela pour reprendre de plus belle à la rentrée.

Alors à tous ceux qui ont terminé leurs vacances je dis bon courage, avec un gros bisou.

Et ceux qui les démarrent, éclatez-vous ! Profitez ! Et bisou aussi.

A bientôt !

Héléa




mercredi 1 août 2018

Bientôt sa rentrée (héhé)

Je sais, c'est méchant. je sais, c'est égoïste. Tant pis. Dans 6 jours Monsieur reprend le boulot. Et qui dit reprendre son boulot, dit revenir me voir.

Hé bien moi ça me met de super bonne humeur. Ces vacances ont passé vite, entre la plage et mes diverses occupations, alors hein ?!? Je suis restée sage, tranquille, je ne me suis pas plainte. Alors, maintenant, j'attends THE date. (oh le jeu de mots, même pas fait exprès). 

Et alors là, je vous le dis, je vais lui jouer le grand jeu, à Monsieur. Déjà que je suis hyper bronzée, (tiens si ça se trouve il ne me reconnaitra pas, qui sait lol ?) et il ira avec une autre femme seule sur le quai ? Non c'est impossible parce que je vais lui sauter dans les bras (Monsieur, entrainez-vous avec des altères). Et aussi qu'il est obligé de me reconnaitre, je suis sa soumise tout de même !

Et je vais le saouler, je vais être trop bavarde, le pauvre. (Monsieur, préparez les boules Quiès).

Parce que figurez-vous que je peux tout à fait faire ma fofolle, moi aussi. Faut pas croire.

Enfin, tout ça, ce sera jusqu'au moment où il me fera prendre la position d'acceptation, parce qu'ensuite, ce sera une autre histoire.

Mais, une autre histoire, ça peut aussi être un beau roman (d'après le philosophe Michel Fugain). 

Là, c'est lui qui pourra me faire tout ce qu'il veut (pourvu qu'il me fasse tout ce qu'il veut), moi je ferai tout ce qu'il me demandera. Enfin j'essaierai, j'ai mes limites...

Ha que je suis impatiente, maintenant que cela approche. Je me demande si on peut poser une journée de congés le jour de sa rentrée ? Genre, "Bonjour mes collègues, et salut ! Je prends ma journée. Quoi, je rentre de vacances ? Non mais ! On peut encore faire ce qu'on veut non ?" 

Bon j'arrête avec mes délires, la cigale, calme toi, file à la plage, va !